Tout le monde il est gentil. L’adage de l’autre se vérifie (encore une fois) au pays de Simon Kimbangu. Je crois que si l’Ancien des jours lui permettait de revenir dans son Kongo dia Ntotila, il ne reconnaîtrait rien et se croirait en pays étrangers tellement les choses ont changé dans un sens que je ne comprends toujours pas.
Ainsi donc les descendants de Nzinga Nkuvu sont capables d’amnistier les crimes contre l’humanité qui par définitions sont imprescriptibles. Ceci nonobstant les crimes de guerre.
Les leaders serbes Radovan Karadjic et le général Ratko Vladic doivent regretter de ne pas être né congolais, eux qui se cachent depuis un bail au prix de mille astuces pour ne pas se retrouver au CPI à la Haye pour crimes de guerres. Pourtant ces deux hommes
« ne sont accusés que » d'avoir été les principaux instigateurs des massacres et violations des droits de l'homme dans leur pays.
Aux Masisi et Ituri, ils n’ont pas des droits comme les autres ? Combien des massacres et actes reconnus comme tels ?
C’est Thomas Lubanga et Germain Katanga qui doivent rire jaune (Rouge ?), eux qui doivent se taper le copinage de Charles Taylor en Hollande. Encore un qui se dit qu’au lieu de vendre son avion à qui vous savez, il aurait dû plutôt acheter son passeport congolais et déclarer être né à Kikwit. Qui sait qu’avec l’argent de l’avion, il pouvait se faire élire au Bandundu. Congolais a vota, atala te !
C’est l’autre à Faro qui doit être malade lui qui négocie éternellement son retour, il fallait peut-être créer un front à Kota Koli (Il y a des montagnes qui auraient dû faire l’affaire) et taper des temps en temps sur les FARDC sous peine de protéger les Pygmées, minorités oblige. Boule mukuse.
Tout ceci ne pourrait étonner ceux qui suivent un tant soit peu l’histoire des frères et sœurs d’Anouarité (Vous vous rappelez ?) Celui qui a dirigé la rébellion de Kisangani, déclarant ce coin du pays république populaire du Congo le 12.12.1960, est aujourd’hui 1er ministre tout simplement. Combien des morts inutiles en 60 et aujourd’hui? Comme si de rien n’était.
Les Kuthino, Nlandu, les colonels Eddy Kapend et Charles Alamba, et les autres sont des enfants de cœur à coté de tout ça. Mais eux ont croupis ou croupissent encore en taule.
Quelqu’un m’a dit que l’amnistie générale est le prix à payer pour avoir la paix. Jusqu’à ce qu’un prochain énergumène utilise le même filon puisque cela rapporte. Les avantages sont garantis.
Donc comme chantait Djanana : bongo tobandela à zéro, bolingo ya nouvelle alliance !
Nos morts n’avaient qu’à ne pas se trouver au mauvais endroit au mauvais moment.
L’attente entre les populations doit être élémentaire. La RDC est le champion du monde des mariages inter-tribu, que ferons-nous de tous ces enfants mélangés ? Ne fut-il pas un temps où un muluba pouvait être gouverneur du Bas-Congo ?
Les soldats ougandais copains à l’homme de Faro sont repartis avec femmes et enfants Bangala en Ouganda. Ces enfants revendiqueront un jour la nationalité congolaise, quid ?
Veuves, veufs, orphelins, soldats morts aux combats, réfugiés errants et les autres, à vos larmes !
jeudi 24 janvier 2008
vendredi 11 janvier 2008
La foire aux copains ?
Comprendre ? Il n’y a rien à comprendre, c’est simple et clair comme l'eau de la célèbre rivière Kalamu. Suivez plutôt :
- Le regretté M’zee et son conglomérat d’aventuriers (Comme il l’appelait lui-même) est arrivé à ses fins grâce à Kagamé.
-Le général Laurent Nkunda, pasteur protestant, pur produit du Rwanda et du RCD/Goma, est grand ami à tout le monde. Il les connaît tous et le dit. Pour ceux qui ne le savaient pas, il prêche le contenu de la Bible. Défenseur des Tutsis.
-Le colonel Jules Mutebesi, rebelle RCD/Goma est un autre bénéficiaire des largesses de l’autre.
-Le général Kakolele, n°2 de Nkunda, est le cousin de Mbusa Nyamwisi (Actuel Ministre des Affaires Etrangères et ancien chef de la rébellion à Beni : RCD/NL). C’est aussi son ancien chef d’Etat-major.
- Le général Amissi dit « Tango fort » est l’ancien adjoint de Nkunda, et son parrain de mariage avec la boyomaise.
-Mbusa Nyamwisi, ancien du RCD avant de prendre la tangente pour se la jouer perso.
- Ruberwa, aujourd’hui pasteur aussi, est le président du RCD qui a comme chef d’état-major de sa milice le général Nkunda. Autre défenseur des Tutsis.
Bizima Karaha (Ancien ministre des affaires Etrangères sous
« M’zee »), Déogracias Bugera, JP Ondekane (Ancien général rebelle et ministre), Moïse Nyarugabo (Actuel élu de Kinshasa) font parti de ceux qui avaient fui Kinshasa pour se réfugier au Rwanda afin de se mettre sous la protection de Kagamé. (Et il les a protégé !) Liste non exhaustive …
La grosse majorité des participants a bénéficié, à certains moments, ou bénéficie encore des largesses du maître de Kigali. Ceci sans oublier que si le Président Kabila est là aujourd’hui, quelque part il le doit aussi au même Kagamé et à James Kabarebe. Et aussi à son carton électoral au Kivu. Erreur de casting ?
Pourquoi deviendraient-ils ennemis aujourd’hui ?
De 600 personnes prévues, Goma en accueille plus de 1300 à ce jour. Le gâteau ne se partage qu’entre copains. Qui a appelé qui ? Question à 2 millions de dollars US.
De cette affaire est exclu le MLC, rébellion ougandaise, qui n’a pas eu d’impact dans la région surtout que son armée d’appui ougandaise s’est fait taper dessus en plein Kisangani par les rwandais avec les dégâts collatéraux que l’on sait.
Nulle part je n’attend parler de l’UDPS, autre fréquentation de Kagamé en 2002 (Rappelez-vous la marche du 30 juin à Kisangani avec Nkunda comme chef militaire).
Donc il ne manque que Kagamé, le protecteur de tout le monde et que tous fréquentent ou ont fréquenté, pour que la fête soit totale.
A l’analyse, il n’y a que les Maï-maï qui ne doivent rien à Kagamé. Il les déteste et eux le lui rendent bien. Aucun anti-Kagamé notoire à l'horizon pour équilibrer les débats. (S’il y en a).
Avec tout ça, c’est la pauvre population civile qui trinque. Qui s’occupe d’elle ? L’argent a été bien vite trouvé pour organiser les retrouvailles mais n’aurait-il pas mieux servi à aider les réfugiés errant dans la brousse du Masisi et de ses environs?
Je rajoute la pensée d'un internaute: Allons-nous encore voir des photos des représentants dansants?
Au fait, pourquoi Nkunda ne se veut-il pas le protecteur de tous les congolais ? Il y a les Pygmées, les Budia-kongo, les Balubas, les Chégués, moi, …
- Le regretté M’zee et son conglomérat d’aventuriers (Comme il l’appelait lui-même) est arrivé à ses fins grâce à Kagamé.
-Le général Laurent Nkunda, pasteur protestant, pur produit du Rwanda et du RCD/Goma, est grand ami à tout le monde. Il les connaît tous et le dit. Pour ceux qui ne le savaient pas, il prêche le contenu de la Bible. Défenseur des Tutsis.
-Le colonel Jules Mutebesi, rebelle RCD/Goma est un autre bénéficiaire des largesses de l’autre.
-Le général Kakolele, n°2 de Nkunda, est le cousin de Mbusa Nyamwisi (Actuel Ministre des Affaires Etrangères et ancien chef de la rébellion à Beni : RCD/NL). C’est aussi son ancien chef d’Etat-major.
- Le général Amissi dit « Tango fort » est l’ancien adjoint de Nkunda, et son parrain de mariage avec la boyomaise.
-Mbusa Nyamwisi, ancien du RCD avant de prendre la tangente pour se la jouer perso.
- Ruberwa, aujourd’hui pasteur aussi, est le président du RCD qui a comme chef d’état-major de sa milice le général Nkunda. Autre défenseur des Tutsis.
Bizima Karaha (Ancien ministre des affaires Etrangères sous
« M’zee »), Déogracias Bugera, JP Ondekane (Ancien général rebelle et ministre), Moïse Nyarugabo (Actuel élu de Kinshasa) font parti de ceux qui avaient fui Kinshasa pour se réfugier au Rwanda afin de se mettre sous la protection de Kagamé. (Et il les a protégé !) Liste non exhaustive …
La grosse majorité des participants a bénéficié, à certains moments, ou bénéficie encore des largesses du maître de Kigali. Ceci sans oublier que si le Président Kabila est là aujourd’hui, quelque part il le doit aussi au même Kagamé et à James Kabarebe. Et aussi à son carton électoral au Kivu. Erreur de casting ?
Pourquoi deviendraient-ils ennemis aujourd’hui ?
De 600 personnes prévues, Goma en accueille plus de 1300 à ce jour. Le gâteau ne se partage qu’entre copains. Qui a appelé qui ? Question à 2 millions de dollars US.
De cette affaire est exclu le MLC, rébellion ougandaise, qui n’a pas eu d’impact dans la région surtout que son armée d’appui ougandaise s’est fait taper dessus en plein Kisangani par les rwandais avec les dégâts collatéraux que l’on sait.
Nulle part je n’attend parler de l’UDPS, autre fréquentation de Kagamé en 2002 (Rappelez-vous la marche du 30 juin à Kisangani avec Nkunda comme chef militaire).
Donc il ne manque que Kagamé, le protecteur de tout le monde et que tous fréquentent ou ont fréquenté, pour que la fête soit totale.
A l’analyse, il n’y a que les Maï-maï qui ne doivent rien à Kagamé. Il les déteste et eux le lui rendent bien. Aucun anti-Kagamé notoire à l'horizon pour équilibrer les débats. (S’il y en a).
Avec tout ça, c’est la pauvre population civile qui trinque. Qui s’occupe d’elle ? L’argent a été bien vite trouvé pour organiser les retrouvailles mais n’aurait-il pas mieux servi à aider les réfugiés errant dans la brousse du Masisi et de ses environs?
Je rajoute la pensée d'un internaute: Allons-nous encore voir des photos des représentants dansants?
Au fait, pourquoi Nkunda ne se veut-il pas le protecteur de tous les congolais ? Il y a les Pygmées, les Budia-kongo, les Balubas, les Chégués, moi, …
mercredi 26 décembre 2007
Salut vieux Noël !!!
N’en déplaise à mon fils, le Père Noël existe et je l’ai rencontré !
Il sortait de sa maison avec sa hotte sur le dos et une voix cria :
As-tu répondu favorablement à toutes les demandes des enfants du monde ? Oui chérie, répondit-il. C’était la voix de Mère Noël qui vérifiait comme le font toutes les mamans avant que les Papas ne sortent.
Je l’interpellais à mon tour : vieux Noël !! Il me répondit : pourquoi vieux ? Ma réponse : c’est par respect pour votre personne, chez moi à Kin-ex la belle, c’est un signe de respect. Il me regarda incrédule : le mot respect est connu dans votre coin ?
Je m’empresse de répondre : Oui, c’est de la politesse.
Il me re-regarda avec compassion cette fois et dit : le respect ne s’applique pas seulement à la politesse. Il existe par exemple : le respect de la parole donnée, le respect des engagements, le respect de la loi, le respect des institutions, le respect de l’autorité établie, le respect du respectueux, la déférence par respect, la circonspection avec respect, et tralala …
Intérieurement, je me suis dis : Donc le pays de Simon Kimbangu est truffés des impolis qui manque de respect parce qu’ils sont irrespectueux ?
Sa voix me ramena à la réalité : je dois y aller, ma mission m’attend. Et je m’écriai, involontairement : Quelle respect de l’engagement !
Son visage s’illumina et il sourit : Ce n’est rien que de l’amour, je vois que la leçon est entrée. Il partit.
Au plus profond de moi, je me suis souvenu d’un bouquin que j’ai lu et qui parlait d’un gars qui disait à ces copains et aux gens autour de lui : aimez-vous les uns les autres ! Depuis, personne n’a dit mieux. Il paraît qu’il parlait de son prochain.
Si j’ai bien compris :
- Celui qui respecte la parole donnée le fait par amour de son prochain.
- Celui qui respecte la loi aime autrui et son pays.
- Celui qui respecte les institutions aime autrui et son pays.
- Celui qui pratique la déférence aime autrui.
- Celui qui, qui, qui, qui, qui, respecte … le fait par amour d’où qui s’aiment les uns les autres se respectent mutuellement.
Que dirions-nous de toutes ces choses au regard des dires du vieux Noël : impayement des salaires, promesses électorales non-tenues, la guerre voulue ou imposée, les rébellions en tout genre, les emprisonnements sans causes, les grèves des médecins, l’obligation imposée aux parents impayés de prendre en charge les profs, la détérioration du niveau de vie, les hôpitaux mal équipés, l’errance des réfugiés, le génocide, ce qui se passe au Kivu …
Un peu d’amour aurait suffit paraît-il.
Je m’égosillais : vieux Noël, où trouver l’amour ? Il me re-re-regarda avec amour cette fois : Il toque à la porte de ton coeur, laisse-le entrer seulement …
Ah bon ? Je viens d’apprendre que mon cœur avait un verrou.
Il sortait de sa maison avec sa hotte sur le dos et une voix cria :
As-tu répondu favorablement à toutes les demandes des enfants du monde ? Oui chérie, répondit-il. C’était la voix de Mère Noël qui vérifiait comme le font toutes les mamans avant que les Papas ne sortent.
Je l’interpellais à mon tour : vieux Noël !! Il me répondit : pourquoi vieux ? Ma réponse : c’est par respect pour votre personne, chez moi à Kin-ex la belle, c’est un signe de respect. Il me regarda incrédule : le mot respect est connu dans votre coin ?
Je m’empresse de répondre : Oui, c’est de la politesse.
Il me re-regarda avec compassion cette fois et dit : le respect ne s’applique pas seulement à la politesse. Il existe par exemple : le respect de la parole donnée, le respect des engagements, le respect de la loi, le respect des institutions, le respect de l’autorité établie, le respect du respectueux, la déférence par respect, la circonspection avec respect, et tralala …
Intérieurement, je me suis dis : Donc le pays de Simon Kimbangu est truffés des impolis qui manque de respect parce qu’ils sont irrespectueux ?
Sa voix me ramena à la réalité : je dois y aller, ma mission m’attend. Et je m’écriai, involontairement : Quelle respect de l’engagement !
Son visage s’illumina et il sourit : Ce n’est rien que de l’amour, je vois que la leçon est entrée. Il partit.
Au plus profond de moi, je me suis souvenu d’un bouquin que j’ai lu et qui parlait d’un gars qui disait à ces copains et aux gens autour de lui : aimez-vous les uns les autres ! Depuis, personne n’a dit mieux. Il paraît qu’il parlait de son prochain.
Si j’ai bien compris :
- Celui qui respecte la parole donnée le fait par amour de son prochain.
- Celui qui respecte la loi aime autrui et son pays.
- Celui qui respecte les institutions aime autrui et son pays.
- Celui qui pratique la déférence aime autrui.
- Celui qui, qui, qui, qui, qui, respecte … le fait par amour d’où qui s’aiment les uns les autres se respectent mutuellement.
Que dirions-nous de toutes ces choses au regard des dires du vieux Noël : impayement des salaires, promesses électorales non-tenues, la guerre voulue ou imposée, les rébellions en tout genre, les emprisonnements sans causes, les grèves des médecins, l’obligation imposée aux parents impayés de prendre en charge les profs, la détérioration du niveau de vie, les hôpitaux mal équipés, l’errance des réfugiés, le génocide, ce qui se passe au Kivu …
Un peu d’amour aurait suffit paraît-il.
Je m’égosillais : vieux Noël, où trouver l’amour ? Il me re-re-regarda avec amour cette fois : Il toque à la porte de ton coeur, laisse-le entrer seulement …
Ah bon ? Je viens d’apprendre que mon cœur avait un verrou.
mercredi 28 novembre 2007
Brassage, mixage, malaxage, pétrissage ...
Brassage, mixage, malaxage, pétrissage ou simplement cohabitation ? J’ai retourné le problème dans tous les sens possibles (selon moi) sans trouver le bien-fondé de l’utilisation de tous ces termes d’actions appliqués à l’armée congolaise.
Donc, si je comprends bien ou si j’ai bien compris : FARDC est une armée sans limitation du nombre des troupes engagés. On en rajoute tous les jours selon les événements, le bon vouloir des seigneurs de la guerre (terme à la mode) qui se rendent ou qui se déclare subitement amoureux de servir la patrie au sein de l’armée nationale qu’ils avaient auparavant combattus.
La bonne volonté équivaut-elle à la solution idéale ? Un bandit de grand chemin, un truand, un assassin, un loubard, restera ce qu’il est même sous un uniforme officiel. A la limite, l’uniforme lui procure une impunité nouvelle par rapport à son passé et la mémoire de ses victimes jetée à la poubelle de l’histoire : elles n’avaient qu’à ne pas se trouver au mauvais endroit (C’est selon).
Nous avons tous vus les images d’un général dansant avec celui qu’il était censé arrêter parce qu’il venait de conclure un accord de mixage. Quid à ce jour de l’effet de cette danse ? Le dissident n’a jamais mis ses bottillons dans un centre quelconque (Même ouvert ou de tri).
L’autre, qui connaît tout en tout, a dit : Qui a bu boira. Et un petit malin de rajouter : chasser le naturel, il reviendra au galop.
C’est ainsi que nous vivons au rythme des « cesser les feux » qui sont dénoncés par les mêmes personnes qui les décrètent. La grosse nouveauté de l’affaire, c’est que les candidats militaires ont le droit de choisir où ils seront stationnés : pas question de les envoyer quelque part sans leurs accords. Ce n’est plus l’Etat-major qui décide mais le soldat. Si vous n’êtes pas d’accord, il commence une rébellion. Et pour le calmer, il sera nommé colonel (au minimum !) général-major (Au pire des cas !) sans aucune formation militaire adéquate.
Ceux qui ont suivi sur TV5 le documentaire de la formation des FARDC donnée à Kisangani (Par les français et les belges) se rappellent sûrement du capitaine congolais qui voyait le NORD partout en se grattant la tête. Est-ce de sa faute ? C’était un mixé c'est-à-dire un civil en arme intégré dans l’armée sans être passé par une formation militaire. (Vous comprenez ?)
Le jour où son chef lui intimera l’ordre de traquer l’ennemi à l’EST, ira-t-il dans la bonne direction ?
C’est comme cela que l’on s’est retrouvé en Belgique avec des militaires congolais qui étaient venu soi-disant pour une formation accélérée (1 mois au nord!) qui ont préféré prendre la clé des champs au grand dam du ministre de la défense belge qui en était l’organisateur en toute bonne foi voulant faire du bien au sud. Croyez-moi, ils avaient pesé le pour et le contre avec pour résultat : la poudre d’escampette au lieu de courir dans la boue du nord sous une froide pluie.
Les descendants de Nzinga Nkuvu ne sont pas à un paradoxe près, n’a-t-on pas vu un ministre budgétiser 2 millions de $ pour déplacer le Zoo de Kinshasa à N’sele alors que l’hôpital Mama Yemo qui est devenu un mouroir manquant des moyens est juste à coté et n’a pas 100.000$?
Un bon moyen de promotion dans la vie : une petite rébellion sur Internet (Il y a moins de risque à part les virus informatique) et vous finirez Maréchal : ni plus ni moins ! Essayez …
@+ à http://www.lefouineur.info/ dit le fouineur
Donc, si je comprends bien ou si j’ai bien compris : FARDC est une armée sans limitation du nombre des troupes engagés. On en rajoute tous les jours selon les événements, le bon vouloir des seigneurs de la guerre (terme à la mode) qui se rendent ou qui se déclare subitement amoureux de servir la patrie au sein de l’armée nationale qu’ils avaient auparavant combattus.
La bonne volonté équivaut-elle à la solution idéale ? Un bandit de grand chemin, un truand, un assassin, un loubard, restera ce qu’il est même sous un uniforme officiel. A la limite, l’uniforme lui procure une impunité nouvelle par rapport à son passé et la mémoire de ses victimes jetée à la poubelle de l’histoire : elles n’avaient qu’à ne pas se trouver au mauvais endroit (C’est selon).
Nous avons tous vus les images d’un général dansant avec celui qu’il était censé arrêter parce qu’il venait de conclure un accord de mixage. Quid à ce jour de l’effet de cette danse ? Le dissident n’a jamais mis ses bottillons dans un centre quelconque (Même ouvert ou de tri).
L’autre, qui connaît tout en tout, a dit : Qui a bu boira. Et un petit malin de rajouter : chasser le naturel, il reviendra au galop.
C’est ainsi que nous vivons au rythme des « cesser les feux » qui sont dénoncés par les mêmes personnes qui les décrètent. La grosse nouveauté de l’affaire, c’est que les candidats militaires ont le droit de choisir où ils seront stationnés : pas question de les envoyer quelque part sans leurs accords. Ce n’est plus l’Etat-major qui décide mais le soldat. Si vous n’êtes pas d’accord, il commence une rébellion. Et pour le calmer, il sera nommé colonel (au minimum !) général-major (Au pire des cas !) sans aucune formation militaire adéquate.
Ceux qui ont suivi sur TV5 le documentaire de la formation des FARDC donnée à Kisangani (Par les français et les belges) se rappellent sûrement du capitaine congolais qui voyait le NORD partout en se grattant la tête. Est-ce de sa faute ? C’était un mixé c'est-à-dire un civil en arme intégré dans l’armée sans être passé par une formation militaire. (Vous comprenez ?)
Le jour où son chef lui intimera l’ordre de traquer l’ennemi à l’EST, ira-t-il dans la bonne direction ?
C’est comme cela que l’on s’est retrouvé en Belgique avec des militaires congolais qui étaient venu soi-disant pour une formation accélérée (1 mois au nord!) qui ont préféré prendre la clé des champs au grand dam du ministre de la défense belge qui en était l’organisateur en toute bonne foi voulant faire du bien au sud. Croyez-moi, ils avaient pesé le pour et le contre avec pour résultat : la poudre d’escampette au lieu de courir dans la boue du nord sous une froide pluie.
Les descendants de Nzinga Nkuvu ne sont pas à un paradoxe près, n’a-t-on pas vu un ministre budgétiser 2 millions de $ pour déplacer le Zoo de Kinshasa à N’sele alors que l’hôpital Mama Yemo qui est devenu un mouroir manquant des moyens est juste à coté et n’a pas 100.000$?
Un bon moyen de promotion dans la vie : une petite rébellion sur Internet (Il y a moins de risque à part les virus informatique) et vous finirez Maréchal : ni plus ni moins ! Essayez …
@+ à http://www.lefouineur.info/ dit le fouineur
vendredi 26 octobre 2007
C'est du social !!!
En ce temps où nos politiciens, connus ou fraîchement débarqués, rivalisent des promesses : de bontés diverses, de libération (Valable pour les libres aussi), de transparence, de changement tout azimut, de restauration de la gloire perdu (On ne sait pas où), de trois repas par jour (Même 4 pour les gourmands !), de partage des richesses, de monogamie pour épargner les caisses, de sobriété (Eh oui), de riz chinois, de la lumière au milieu des ténèbres (Suivez mon regard), de jeûne et prières (Il y en a qui ont déjà commencé), de retour à la maison (Même si on en a pas), de l’accomplissement de « il doit partir », du maintien de « il doit rester », de la finalisation de « j’y suis- j’y reste ! », de départ d’exil (Pour certains), de retour d’exil (Pour d’autres), et puis, et puis, et tralala, comme d’habitude. Rien de nouveaux sur la terre.
Promesse des promesses, tout est promesse aurait dit l’autre.
Au milieu de tout ce vacarme, quelques petits malins parmi vous (Ils se connaissent, chacun reconnaîtra sa demande), m’ont demandé de fouiner sur les réalisations sociales accomplis (Dans le passé !!!) par chacun des 33 candidats à la présidentielle en 2006 quelque part au Congo (Même dans un coin perdu que nous découvrirons).
Un gros malin (Je te retiens, toi !), m’a demandé d’y rajouter mon vieux : titre de son travail de Docteur (En quoi), nom du directeur de mémoire, et l’endroit de la présentation. (En plus du social).
Le petit dernier qui eut vent de l’affaire dans un des fora qui amusent les congolais actuellement sur le Net (Où se mêle le vraie et l’ivraie), m’a plutôt suggéré de les prendre tous : 33 plus les autres !
Vous avez dit punition ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Même si vous ne m’aimez pas, c’est pire que de la torture.
Pensez-vous ? J’ai pris un au hasard (Je le jure sur la tête de l’autre), je suis remonté jusqu’aux temps où on a commencé à parler de lui (Donc très loin): rien ! Même pas une « machine ya fufu » gratuite dans son quartier. Je me suis dit qu’il y a des zones de sa vie que je ne connais pas. Foi de fouineur, sinon je ne fouine plus, je re-fouine. Résultat : une maison pour une « bureau » (numéro d’ordre inconnu : 2e, 3e, 4e , x ?) C’est du social, non ?
Le problème, c’est que la majorité d’entre eux l’a fait, même 2 ou 4 plutôt que 1 : ils sont tous socialistes alors ?
L’autre me dit que le social doit profiter à son prochain.
Et les « prochaines » dans tout ça ? Que personne ne vienne parler des « Mario » ici, censure contre les « prochains ».
Prenant mon courage à deux mains (J’en ai pas 3), je pris un autre. Catastrophe : c’est une copie conforme du premier, pourtant ils ne viennent pas de la même province et n’on pas grandi ensemble ! Y a-t-il un truc ? Fouiner sur plus de 20 ans de vie politique (Vous imaginer les recherches sans moteur de recherches) pour aboutir à ça.
J’étais tenté de prendre un 3ème mais il avait une tête de quelqu’un de ma famille (Hélas), j’ai préféré arrêter les frais.
Heureusement que vous, les internautes, êtes là : est-ce un hasard ? Tout le monde va y contribuer, comme cela ma tête ne chauffera plus seule.
Ensemble, d’un commun accord, nous allons faire ce travail de la recherche des œuvres sociales en se basant sur la liste des 33 candidats que nous remplirons au fur et à mesure et sur les autres que vous me fournirez par l’adresse : cliquez ici. Ou par mail.
Chacun tirera ses conclusions.
Système ya « chacun pour tous, le Congo pour soi ».
Au boulot !!!! Voici la liste et les premiers résultats
@+ à http://www.lefouineur.info/ dit le fouineur
Promesse des promesses, tout est promesse aurait dit l’autre.
Au milieu de tout ce vacarme, quelques petits malins parmi vous (Ils se connaissent, chacun reconnaîtra sa demande), m’ont demandé de fouiner sur les réalisations sociales accomplis (Dans le passé !!!) par chacun des 33 candidats à la présidentielle en 2006 quelque part au Congo (Même dans un coin perdu que nous découvrirons).
Un gros malin (Je te retiens, toi !), m’a demandé d’y rajouter mon vieux : titre de son travail de Docteur (En quoi), nom du directeur de mémoire, et l’endroit de la présentation. (En plus du social).
Le petit dernier qui eut vent de l’affaire dans un des fora qui amusent les congolais actuellement sur le Net (Où se mêle le vraie et l’ivraie), m’a plutôt suggéré de les prendre tous : 33 plus les autres !
Vous avez dit punition ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Même si vous ne m’aimez pas, c’est pire que de la torture.
Pensez-vous ? J’ai pris un au hasard (Je le jure sur la tête de l’autre), je suis remonté jusqu’aux temps où on a commencé à parler de lui (Donc très loin): rien ! Même pas une « machine ya fufu » gratuite dans son quartier. Je me suis dit qu’il y a des zones de sa vie que je ne connais pas. Foi de fouineur, sinon je ne fouine plus, je re-fouine. Résultat : une maison pour une « bureau » (numéro d’ordre inconnu : 2e, 3e, 4e , x ?) C’est du social, non ?
Le problème, c’est que la majorité d’entre eux l’a fait, même 2 ou 4 plutôt que 1 : ils sont tous socialistes alors ?
L’autre me dit que le social doit profiter à son prochain.
Et les « prochaines » dans tout ça ? Que personne ne vienne parler des « Mario » ici, censure contre les « prochains ».
Prenant mon courage à deux mains (J’en ai pas 3), je pris un autre. Catastrophe : c’est une copie conforme du premier, pourtant ils ne viennent pas de la même province et n’on pas grandi ensemble ! Y a-t-il un truc ? Fouiner sur plus de 20 ans de vie politique (Vous imaginer les recherches sans moteur de recherches) pour aboutir à ça.
J’étais tenté de prendre un 3ème mais il avait une tête de quelqu’un de ma famille (Hélas), j’ai préféré arrêter les frais.
Heureusement que vous, les internautes, êtes là : est-ce un hasard ? Tout le monde va y contribuer, comme cela ma tête ne chauffera plus seule.
Ensemble, d’un commun accord, nous allons faire ce travail de la recherche des œuvres sociales en se basant sur la liste des 33 candidats que nous remplirons au fur et à mesure et sur les autres que vous me fournirez par l’adresse : cliquez ici. Ou par mail.
Chacun tirera ses conclusions.
Système ya « chacun pour tous, le Congo pour soi ».
Au boulot !!!! Voici la liste et les premiers résultats
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mardi 16 octobre 2007
Avant Type KA= après Type KA
Le drame de Kingasani a reveillé une autre affaire oubliée (volontairement ou non) par nos dirigeants congolais. L’Etat étant une continuité, l’autorité en place doit prendre en charge les dossiers trouvés sur la table. C’est pour cela que l’on rembourse au FMI l’argent contracté sous la 2ème république même si nous n’avons pas vu l’argent en question.
Le lundi 08 janvier 1996, un avion immatriculé sous le numéro 26.222, de marque ANTONOV 32 appartenant à Scibe-Zaïre, affrété par le Général Nzimbi et Bakry d’African Air (lire dossier), avait raté son décollage de l’aéroport de Ndolo suite à une surcharge en matériels de guerre et des marchandises et s’est écrasé sur le marché Type-Ka (Somba Zikida) peu après 12H00’.
Bilan : plus de 1000 personnes ont péri (pendant et après l’accident).
Après le drame de ce marché où l’on croyait avoir atteint le sommet de l’horreur, voila que l’on revit le même cauchemar à Kingasani.
A lire : http://www.societecivile.cd/node/2093
Jusqu’au départ et au retour de la bande du Maréchal au pays, personnes n’a jamais été ni indemnisé ni pris en charge par une assurance ou un département étatique. En fait, il ne sait jamais rien passé : vous avez rêvé.
Le jeudi 4 octobre 2007, un drame du même acabit se produit à Kingasani avec un bilan exact inconnu, à peu près 50 personnes (équipage compris).
Nonobstant les échanges des correspondances entre le ministre près de la présidence et celui de transport qui nous ont appris l’existence d’un gouvernement parallèle qui gère les autres membres nommés, nous découvrons avec horreur que les habitudes de l’époque du Maréchal triomphant sont toujours là : un ministre à la présidence qui doit servir de courroie de transmission entre le gouvernement et le chef de l’Etat, assumer d’autres missions lui confiées par le président de la République devient le Kapita-Chef qui enjoint à son collègue à annuler des dispositions prises auparavant avec les résultats que l’on sait. Cela ne vous rappelle rien ?
Réactions du gouvernement et du parlement ? A suivre …
Ils enquêtent. Apparemment, il n’y a pas suffisamment des preuves qui démontrent qui a fait quoi. Je ne puis qu’encourager la dame Ekpoli de Lisala à continuer à brandir son journal officiel qui détermine les prérogatives de chacun et que tout le monde prenne ses responsabilités : trop, c’est trop.
Qu’est-ce que Kiakwama Kia Kiziki (ancien ministre du Maréchal) a fait pour les victimes de Type KA qui lui permette de faire la morale aux autres aujourd’hui ? Avait-il exigé et obtenu la démission du ministre de transport de l’époque ? Tshaku libanga lizui ndeke …
Et la DAC dans tout ça ? Personne n’en parle ou presque. C’est la direction de l’aviation civile qui est le service spécialisé qui donne les avis et les constats (considérations) au ministre du transport. Si le ministre est limogé, cette direction ne devrait-il pas partir avec lui ?
Cette affaire aurait eu au moins le mérite de rappeler qu’il y a l’affaire du Type Ka qui n’a jamais été réglé. Et le vieux du Palu ?
@+ à http://www.lefouineur.info/ dit le fouineur
Le lundi 08 janvier 1996, un avion immatriculé sous le numéro 26.222, de marque ANTONOV 32 appartenant à Scibe-Zaïre, affrété par le Général Nzimbi et Bakry d’African Air (lire dossier), avait raté son décollage de l’aéroport de Ndolo suite à une surcharge en matériels de guerre et des marchandises et s’est écrasé sur le marché Type-Ka (Somba Zikida) peu après 12H00’.
Bilan : plus de 1000 personnes ont péri (pendant et après l’accident).
Après le drame de ce marché où l’on croyait avoir atteint le sommet de l’horreur, voila que l’on revit le même cauchemar à Kingasani.
A lire : http://www.societecivile.cd/node/2093
Jusqu’au départ et au retour de la bande du Maréchal au pays, personnes n’a jamais été ni indemnisé ni pris en charge par une assurance ou un département étatique. En fait, il ne sait jamais rien passé : vous avez rêvé.
Le jeudi 4 octobre 2007, un drame du même acabit se produit à Kingasani avec un bilan exact inconnu, à peu près 50 personnes (équipage compris).
Nonobstant les échanges des correspondances entre le ministre près de la présidence et celui de transport qui nous ont appris l’existence d’un gouvernement parallèle qui gère les autres membres nommés, nous découvrons avec horreur que les habitudes de l’époque du Maréchal triomphant sont toujours là : un ministre à la présidence qui doit servir de courroie de transmission entre le gouvernement et le chef de l’Etat, assumer d’autres missions lui confiées par le président de la République devient le Kapita-Chef qui enjoint à son collègue à annuler des dispositions prises auparavant avec les résultats que l’on sait. Cela ne vous rappelle rien ?
Réactions du gouvernement et du parlement ? A suivre …
Ils enquêtent. Apparemment, il n’y a pas suffisamment des preuves qui démontrent qui a fait quoi. Je ne puis qu’encourager la dame Ekpoli de Lisala à continuer à brandir son journal officiel qui détermine les prérogatives de chacun et que tout le monde prenne ses responsabilités : trop, c’est trop.
Qu’est-ce que Kiakwama Kia Kiziki (ancien ministre du Maréchal) a fait pour les victimes de Type KA qui lui permette de faire la morale aux autres aujourd’hui ? Avait-il exigé et obtenu la démission du ministre de transport de l’époque ? Tshaku libanga lizui ndeke …
Et la DAC dans tout ça ? Personne n’en parle ou presque. C’est la direction de l’aviation civile qui est le service spécialisé qui donne les avis et les constats (considérations) au ministre du transport. Si le ministre est limogé, cette direction ne devrait-il pas partir avec lui ?
Cette affaire aurait eu au moins le mérite de rappeler qu’il y a l’affaire du Type Ka qui n’a jamais été réglé. Et le vieux du Palu ?
@+ à http://www.lefouineur.info/ dit le fouineur
dimanche 7 octobre 2007
Amateurisme, quand tu nous tiens
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage
Ou comme celui-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Et tralala … avait écrit Joachim du Bellay
Heureux qui comme le Moprezo a fait un bon voyage, en transitant par la Belgique pour atterrir à New-York avant de rentrer (avec la toison ?) à la maison. Jusqu’ici, tout va bien. Commencé en mode mineur à Bruxelles, le majeur est venu à l’ONU avec un discours à la tribune (là où le Léopard himself a tenu le discours de sa vie : face à l’ouragan de l’histoire, un fruit mûr ou pas mûr tombe !) J’ai été traumatisé par ce discours parce que j’ai dû l’apprendre par coeur dans mon cours de civisme basé sur le MPR (éducation politique) sans que l’on ne me demande si cela m’intéressait.
Je n’ai pas eu la chance de suivre le dernier en date, mais j’ai reçu le texte par le Net. Jusqu’ici, tout va bien.
L’après New-York pour le Moprezo correspond à un retour au pays et un compte-rendu pour ceux qui n’ont pas eu la chance de faire parti de ce voyage historique. Songez qu’il y a pas longtemps qu’il vivait dans les montagnes de Fizi-Baraka avec le M’zee, pensait-il (même dans ses rêves les plus fous !) qu’il parlerait à la même tribune que Bush Jr ? Chance eloko pamba. Jusqu’ici, tout va bien.
Ce voyage aura au moins le mérite de nous apprendre que le journal papier UHURU (dirigé par Colette Tshomba, journaliste et membre du gouvernement) suivi comme son ombre par le site web journal de la sœur du Moprezo herself Digitalcongo, puisent leurs infos à l’agence de presse APARECO dirigé par Honoré Ngbanda et consorts. Ce n’est pas moi qui l’invente (ne m’accusez pas !), ils l’ont dit et écrit eux-même en citant la source. Suivez l’information sur ces sites.
A partir de maintenant, tout va mal (c’est selon).
L’agence de presse APARECO (dont nous apprenons l’existence) est-elle capable de faire apparaître des textes sur un site web qui ne lui appartient pas (programmé en PHP svp !) et sur un journal papier imprimé à Kin ? L’accuser, c’est l’affirmer. Ou les textes imprimés l’ont été en connaissance des origines et des auteurs ? Affirmer le contraire implique un changement de métier. Un journaliste a toujours des sources qui lui permettent de recouper l’info, un bon moyen de vérification. Même l’amateur autodidacte que je suis a des sources (j’en ai même beaucoup, je l’avoue honteusement).
Conclusion, c’est l’APARECO qui fournit les infos à la presse nationale classé d’obédience présidentielle en lieu et place de l’Agence Congolaise Presse (ACP).
Le gros problème dans cette affaire, c’est que ladite agence incriminée a envoyé, par le biais d’un texte signé Rigobert (un ancien de la chorale de l’église du pasteur Honoré à Kin qui fait office de porte parole) démentant formellement tout acte de piratage de près ou de loin.
Qui croire ? A qui profite le crime ? Jackson Wilson n'est qu'un Ilunga Kasongo (Suivez mon regard).
Au fait, où sont passés les 4 doctorants congolais de l’IFASIC (Philippe Ntomba, Théophile Funga, Henri Kokolo et Hubert Temina) qui ont effectué un stage à l’ICM (Institut de la Communication et des Médias, une délocalisation de l’Université de Grenoble) en mars 2005 ?
Mboka ezali na posa na bino. Je n’ai rien dit, je retourne fouiner.
@+ à http://www.lefouineur.info/ dit le fouineur
Ou comme celui-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Et tralala … avait écrit Joachim du Bellay
Heureux qui comme le Moprezo a fait un bon voyage, en transitant par la Belgique pour atterrir à New-York avant de rentrer (avec la toison ?) à la maison. Jusqu’ici, tout va bien. Commencé en mode mineur à Bruxelles, le majeur est venu à l’ONU avec un discours à la tribune (là où le Léopard himself a tenu le discours de sa vie : face à l’ouragan de l’histoire, un fruit mûr ou pas mûr tombe !) J’ai été traumatisé par ce discours parce que j’ai dû l’apprendre par coeur dans mon cours de civisme basé sur le MPR (éducation politique) sans que l’on ne me demande si cela m’intéressait.
Je n’ai pas eu la chance de suivre le dernier en date, mais j’ai reçu le texte par le Net. Jusqu’ici, tout va bien.
L’après New-York pour le Moprezo correspond à un retour au pays et un compte-rendu pour ceux qui n’ont pas eu la chance de faire parti de ce voyage historique. Songez qu’il y a pas longtemps qu’il vivait dans les montagnes de Fizi-Baraka avec le M’zee, pensait-il (même dans ses rêves les plus fous !) qu’il parlerait à la même tribune que Bush Jr ? Chance eloko pamba. Jusqu’ici, tout va bien.
Ce voyage aura au moins le mérite de nous apprendre que le journal papier UHURU (dirigé par Colette Tshomba, journaliste et membre du gouvernement) suivi comme son ombre par le site web journal de la sœur du Moprezo herself Digitalcongo, puisent leurs infos à l’agence de presse APARECO dirigé par Honoré Ngbanda et consorts. Ce n’est pas moi qui l’invente (ne m’accusez pas !), ils l’ont dit et écrit eux-même en citant la source. Suivez l’information sur ces sites.
A partir de maintenant, tout va mal (c’est selon).
L’agence de presse APARECO (dont nous apprenons l’existence) est-elle capable de faire apparaître des textes sur un site web qui ne lui appartient pas (programmé en PHP svp !) et sur un journal papier imprimé à Kin ? L’accuser, c’est l’affirmer. Ou les textes imprimés l’ont été en connaissance des origines et des auteurs ? Affirmer le contraire implique un changement de métier. Un journaliste a toujours des sources qui lui permettent de recouper l’info, un bon moyen de vérification. Même l’amateur autodidacte que je suis a des sources (j’en ai même beaucoup, je l’avoue honteusement).
Conclusion, c’est l’APARECO qui fournit les infos à la presse nationale classé d’obédience présidentielle en lieu et place de l’Agence Congolaise Presse (ACP).
Le gros problème dans cette affaire, c’est que ladite agence incriminée a envoyé, par le biais d’un texte signé Rigobert (un ancien de la chorale de l’église du pasteur Honoré à Kin qui fait office de porte parole) démentant formellement tout acte de piratage de près ou de loin.
Qui croire ? A qui profite le crime ? Jackson Wilson n'est qu'un Ilunga Kasongo (Suivez mon regard).
Au fait, où sont passés les 4 doctorants congolais de l’IFASIC (Philippe Ntomba, Théophile Funga, Henri Kokolo et Hubert Temina) qui ont effectué un stage à l’ICM (Institut de la Communication et des Médias, une délocalisation de l’Université de Grenoble) en mars 2005 ?
Mboka ezali na posa na bino. Je n’ai rien dit, je retourne fouiner.
@+ à http://www.lefouineur.info/ dit le fouineur
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