Sur proposition d’un internaute (Que je soupçonne fortement d’être nostalgique) et sur base du fait que l’on ne change pas une équipe qui perd, pourquoi ne pas remettre ceux qui avaient déjà perdu ? Voici sa proposition d'un gouvernement:
Kengo wa Dondo Léon : premier ministre;
Engulu Léon : Travaux publics;
Cardoso Mario : Affaires étrangères;
Sakombi Dominique : Information;
Kiakwama Kiakiziki : Portefeuille;
Tshisekedi Etienne : justice
Pay-Pay Wa Kasige : Economie;
Mozagba Nguka : Mines et énergie ;
Ndjoli Balanga : Environnement et tourisme;
Nimi Mayidika : Enseignement supérieur et universitaire;
Lunda Bululu : Enseignement primaire et secondaire;
Djamboleka Loma Okitongomo : Finances;
Kamitatu Massamba : Plan;
Mabi Mulumba : Travail et prevoyance sociale;
Ngbanda Honoré : Défense;
Kamanda wa Kamanda : Coopération internationale;
José Endundo : Agriculture;
Soki Fwani : Condition féminine;
Seti Yale : Intérieur;
Tambwe Mwamba : Commerce extérieur;
Général Baramoto : Sport;
Nzuzi wa Mbombo : Santé;
Justine Kasavubu : Fonction Publique.
Vunduawe Te Pemako, Dircab;
Mokolo Edouard : CND
Kisimba Ngoy : Cour suprême de Justice
Général Likulia : Demiap
Général Eluki : EMG
Général Bolozi : Police
Eux, nous ont quitté :
Nguz Karl, Ya Mungul, Kisombe Augustin, JD Mobutu, Mandungu Bula, Mulumba Lukoji, Bokana, Mpinga Kasenda, JJ Kande, Ekila Liyonda, Général Nzimbi, Victor Nendaka, Kibassa Maliba, Sampassa Kaweta, Samba Kaputo, Général Donat Mayele, Jules Sambwa, Goga, …
Note du fouineur : N’empêche que l’équipe a fière allure sur papier. Pourquoi ne proposez-vous pas un Président ? Et pourquoi Bara feu au Sport ? J’attends une contre-proposition, à vos plumes !
Ps: Ne cherchez pas à connaître ses motivations, c'est juste pour déranger comme il le faisait déjà en classe.
mercredi 6 février 2008
jeudi 31 janvier 2008
Capitulation, reddition, amnistie, ...
Quelques jours de recul m’ont été nécessaire pour analyser cette conférence de Goma et essayer d’en comprendre les tenants et les aboutissants sans oublier de rechercher le bien-fondé de cette histoire.
Si tout part d’une débâcle de notre armée officielle, FARDC, avec abandon d’armes et munitions à l’ennemi, force nous est de constater qu’il n’y a point eu de contre-attaque foudroyante. Ainsi nous attendrons toujours comme nous attendons la contre-attaque de l’autre pour Kisangani avec les FAZ.
Lorsque qu’une armée dépose les armes pour négocier, cela s’appelle capitulation ou reddition. Donc ces termes sont synonymes de défaite ou d’abandon : « Masta akimi combat, Masta abundaka te ».
Or, dans le cas d’espèce qui nous occupe, les forces en présence étaient de 5 contre 1 en faveur des FARDC. 25.000 contre 4000 rebelles soit 5 FARDC contre 1 seul CNDP. Cherchez l’erreur.
Nous avons vu les conférenciers très bien habillés se battre pour leurs per diem, les techniciens disparaître avec les PC portables, les délégués occidentaux et locaux tout sourire, c’était l’endroit où il fallait absolument être … Bref, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.
Si à ce moment précis, Nkunda (au vu de sa supériorité militaire sur le terrain) était pris d’envie de bombarder Goma puisque n’étant pas invité, qu’aurait-on fait ? A vous d’imaginer le reste. Passons.
Perso, je n’ai jamais vu un vainqueur se faire dicter les conditions de cessez-le-feu et se faire brasser (Ou mixer, c’est selon) avec les vaincus. Ce serait diluer sa force. Le feriez-vous ? Donc, nous conclurons qu’il y a ce qui s’est dit tout haut et d’autres tout bas. Analysons quelques mots entendus durant cette rencontre : réconciliation, imprescriptible et amnistie. Je vous épargne le reste.
Un certain Jean-Pierre Lalloz de la famille de ceux qui réfléchissent a dit :
-La réconciliation ne doit pas être confondue avec le pardon, bien qu'elle puisse en être l'effet, éventuellement nécessaire. Il y a seulement l'idée de reprendre la relation, la question de la cause de son interruption étant mise entre parenthèses. Que cette cause soit un tort ou une offense n'importe pas, à strictement parler.
-Et d’ajouter : L'imprescriptible est le paradoxe d'une monstruosité morale pour définir une attitude juridique. Elle n'est pas a priori comme toutes les lois doivent l'être, mais a posteriori : certains crimes qui ont été commis apparaissent après coup tellement énormes qu'on refuse de les ranger dans les catégories juridiques qui étaient prévues d'avance. C'est l'idée que le pardon social aurait des limites, qu'il y aurait des actes socialement impardonnables : ceux qui concernent le fait même d'exister pour la société, ou son identité, qu'elle soit morale ou culturelle. Ceci est par conséquent une indication pour penser l'impardonnable.
-Et l'amnistie n'est pas non plus le pardon, mais l'oubli imposé, au nom de l'ordre et de l'unité de la nation (d'où l'amertume des victimes).
A la lumière de tout ceci, qu’était-on venu faire à Goma ?
Si tout part d’une débâcle de notre armée officielle, FARDC, avec abandon d’armes et munitions à l’ennemi, force nous est de constater qu’il n’y a point eu de contre-attaque foudroyante. Ainsi nous attendrons toujours comme nous attendons la contre-attaque de l’autre pour Kisangani avec les FAZ.
Lorsque qu’une armée dépose les armes pour négocier, cela s’appelle capitulation ou reddition. Donc ces termes sont synonymes de défaite ou d’abandon : « Masta akimi combat, Masta abundaka te ».
Or, dans le cas d’espèce qui nous occupe, les forces en présence étaient de 5 contre 1 en faveur des FARDC. 25.000 contre 4000 rebelles soit 5 FARDC contre 1 seul CNDP. Cherchez l’erreur.
Nous avons vu les conférenciers très bien habillés se battre pour leurs per diem, les techniciens disparaître avec les PC portables, les délégués occidentaux et locaux tout sourire, c’était l’endroit où il fallait absolument être … Bref, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.
Si à ce moment précis, Nkunda (au vu de sa supériorité militaire sur le terrain) était pris d’envie de bombarder Goma puisque n’étant pas invité, qu’aurait-on fait ? A vous d’imaginer le reste. Passons.
Perso, je n’ai jamais vu un vainqueur se faire dicter les conditions de cessez-le-feu et se faire brasser (Ou mixer, c’est selon) avec les vaincus. Ce serait diluer sa force. Le feriez-vous ? Donc, nous conclurons qu’il y a ce qui s’est dit tout haut et d’autres tout bas. Analysons quelques mots entendus durant cette rencontre : réconciliation, imprescriptible et amnistie. Je vous épargne le reste.
Un certain Jean-Pierre Lalloz de la famille de ceux qui réfléchissent a dit :
-La réconciliation ne doit pas être confondue avec le pardon, bien qu'elle puisse en être l'effet, éventuellement nécessaire. Il y a seulement l'idée de reprendre la relation, la question de la cause de son interruption étant mise entre parenthèses. Que cette cause soit un tort ou une offense n'importe pas, à strictement parler.
-Et d’ajouter : L'imprescriptible est le paradoxe d'une monstruosité morale pour définir une attitude juridique. Elle n'est pas a priori comme toutes les lois doivent l'être, mais a posteriori : certains crimes qui ont été commis apparaissent après coup tellement énormes qu'on refuse de les ranger dans les catégories juridiques qui étaient prévues d'avance. C'est l'idée que le pardon social aurait des limites, qu'il y aurait des actes socialement impardonnables : ceux qui concernent le fait même d'exister pour la société, ou son identité, qu'elle soit morale ou culturelle. Ceci est par conséquent une indication pour penser l'impardonnable.
-Et l'amnistie n'est pas non plus le pardon, mais l'oubli imposé, au nom de l'ordre et de l'unité de la nation (d'où l'amertume des victimes).
A la lumière de tout ceci, qu’était-on venu faire à Goma ?
mardi 29 janvier 2008
O tempora, o mores !!!
Il paraît que tous les coups sont permis en politique, même les plus tordus. J’ai reçu via la boite mail de la rédaction des photos de la dépouille mortelle de la défunte Aimée Kabila Mulengela non autrement identifiée. Mais là où le bat blesse, ce que ces photos révèlent la nudité de cette compatriote qui a été lâchement assassinée à Kinshasa.
La récupération qui a été faite de cette affaire par certains partis politiques (Ayant comme siège d’activité Internet) et certains journalistes, est carrément indécente et dénote plutôt d’un bas niveau de voyeurisme que de la « real politic ». De l’effet d’annonce de caniveau.
Cette compatriote aurait pu être la compagne, la mère, la sœur, la tantine ou la nièce de chacun d’entre nous. Fallait-il vraiment en arriver là ?
D’aucuns justifieraient cette diffusion par la volonté avouée par certains de vouloir nuire à Joseph Kabila. Soit.
En exposant la nudité de cette sœur congolaise, que gagnons-nous en retour ? Ce n’est point Kabila qui est exposé sans pantalon, mais une mère de famille de 6 enfants et « Mama mapassa ».
Avons-nous pensé à ses enfants qui par la magie de l’Internet se retrouveront un jour (Si ce n’est déjà fait !) en face des photos de la dépouille de leur mère chérie nue ?
O tempora, o mores : Ô temps, ô mœurs !!!
Qu’il est loin le temps où le respect dû aux morts coulait de source au sein de notre peuple. Nous vivons un temps où l’exposition des têtes coupées en Ituri est une joie pour certains, où l’errance des réfugiés dans les Masisi est voulu et encouragé par d’autres, où se tirer dessus en plein Kinshasa à la Gombe est normal, où sans formation adéquate on peut diriger l’une des plus grosses boites du pays, où les filles se promènent en string et derrière dehors comme si de rien n’était, où on n’amnistie l’imprescriptible, où les danses obscènes abondent à foison sans déranger personne, où on trahit sans remords son pays, où la veuve et l’orphelin n’ont qu’à se débrouiller, où révéler l’intimité d’un mort est un acte banal, où, où, …
Que notre sœur nous pardonne là où elle est …
La récupération qui a été faite de cette affaire par certains partis politiques (Ayant comme siège d’activité Internet) et certains journalistes, est carrément indécente et dénote plutôt d’un bas niveau de voyeurisme que de la « real politic ». De l’effet d’annonce de caniveau.
Cette compatriote aurait pu être la compagne, la mère, la sœur, la tantine ou la nièce de chacun d’entre nous. Fallait-il vraiment en arriver là ?
D’aucuns justifieraient cette diffusion par la volonté avouée par certains de vouloir nuire à Joseph Kabila. Soit.
En exposant la nudité de cette sœur congolaise, que gagnons-nous en retour ? Ce n’est point Kabila qui est exposé sans pantalon, mais une mère de famille de 6 enfants et « Mama mapassa ».
Avons-nous pensé à ses enfants qui par la magie de l’Internet se retrouveront un jour (Si ce n’est déjà fait !) en face des photos de la dépouille de leur mère chérie nue ?
O tempora, o mores : Ô temps, ô mœurs !!!
Qu’il est loin le temps où le respect dû aux morts coulait de source au sein de notre peuple. Nous vivons un temps où l’exposition des têtes coupées en Ituri est une joie pour certains, où l’errance des réfugiés dans les Masisi est voulu et encouragé par d’autres, où se tirer dessus en plein Kinshasa à la Gombe est normal, où sans formation adéquate on peut diriger l’une des plus grosses boites du pays, où les filles se promènent en string et derrière dehors comme si de rien n’était, où on n’amnistie l’imprescriptible, où les danses obscènes abondent à foison sans déranger personne, où on trahit sans remords son pays, où la veuve et l’orphelin n’ont qu’à se débrouiller, où révéler l’intimité d’un mort est un acte banal, où, où, …
Que notre sœur nous pardonne là où elle est …
jeudi 24 janvier 2008
Tout le monde il est beau …
Tout le monde il est gentil. L’adage de l’autre se vérifie (encore une fois) au pays de Simon Kimbangu. Je crois que si l’Ancien des jours lui permettait de revenir dans son Kongo dia Ntotila, il ne reconnaîtrait rien et se croirait en pays étrangers tellement les choses ont changé dans un sens que je ne comprends toujours pas.
Ainsi donc les descendants de Nzinga Nkuvu sont capables d’amnistier les crimes contre l’humanité qui par définitions sont imprescriptibles. Ceci nonobstant les crimes de guerre.
Les leaders serbes Radovan Karadjic et le général Ratko Vladic doivent regretter de ne pas être né congolais, eux qui se cachent depuis un bail au prix de mille astuces pour ne pas se retrouver au CPI à la Haye pour crimes de guerres. Pourtant ces deux hommes
« ne sont accusés que » d'avoir été les principaux instigateurs des massacres et violations des droits de l'homme dans leur pays.
Aux Masisi et Ituri, ils n’ont pas des droits comme les autres ? Combien des massacres et actes reconnus comme tels ?
C’est Thomas Lubanga et Germain Katanga qui doivent rire jaune (Rouge ?), eux qui doivent se taper le copinage de Charles Taylor en Hollande. Encore un qui se dit qu’au lieu de vendre son avion à qui vous savez, il aurait dû plutôt acheter son passeport congolais et déclarer être né à Kikwit. Qui sait qu’avec l’argent de l’avion, il pouvait se faire élire au Bandundu. Congolais a vota, atala te !
C’est l’autre à Faro qui doit être malade lui qui négocie éternellement son retour, il fallait peut-être créer un front à Kota Koli (Il y a des montagnes qui auraient dû faire l’affaire) et taper des temps en temps sur les FARDC sous peine de protéger les Pygmées, minorités oblige. Boule mukuse.
Tout ceci ne pourrait étonner ceux qui suivent un tant soit peu l’histoire des frères et sœurs d’Anouarité (Vous vous rappelez ?) Celui qui a dirigé la rébellion de Kisangani, déclarant ce coin du pays république populaire du Congo le 12.12.1960, est aujourd’hui 1er ministre tout simplement. Combien des morts inutiles en 60 et aujourd’hui? Comme si de rien n’était.
Les Kuthino, Nlandu, les colonels Eddy Kapend et Charles Alamba, et les autres sont des enfants de cœur à coté de tout ça. Mais eux ont croupis ou croupissent encore en taule.
Quelqu’un m’a dit que l’amnistie générale est le prix à payer pour avoir la paix. Jusqu’à ce qu’un prochain énergumène utilise le même filon puisque cela rapporte. Les avantages sont garantis.
Donc comme chantait Djanana : bongo tobandela à zéro, bolingo ya nouvelle alliance !
Nos morts n’avaient qu’à ne pas se trouver au mauvais endroit au mauvais moment.
L’attente entre les populations doit être élémentaire. La RDC est le champion du monde des mariages inter-tribu, que ferons-nous de tous ces enfants mélangés ? Ne fut-il pas un temps où un muluba pouvait être gouverneur du Bas-Congo ?
Les soldats ougandais copains à l’homme de Faro sont repartis avec femmes et enfants Bangala en Ouganda. Ces enfants revendiqueront un jour la nationalité congolaise, quid ?
Veuves, veufs, orphelins, soldats morts aux combats, réfugiés errants et les autres, à vos larmes !
Ainsi donc les descendants de Nzinga Nkuvu sont capables d’amnistier les crimes contre l’humanité qui par définitions sont imprescriptibles. Ceci nonobstant les crimes de guerre.
Les leaders serbes Radovan Karadjic et le général Ratko Vladic doivent regretter de ne pas être né congolais, eux qui se cachent depuis un bail au prix de mille astuces pour ne pas se retrouver au CPI à la Haye pour crimes de guerres. Pourtant ces deux hommes
« ne sont accusés que » d'avoir été les principaux instigateurs des massacres et violations des droits de l'homme dans leur pays.
Aux Masisi et Ituri, ils n’ont pas des droits comme les autres ? Combien des massacres et actes reconnus comme tels ?
C’est Thomas Lubanga et Germain Katanga qui doivent rire jaune (Rouge ?), eux qui doivent se taper le copinage de Charles Taylor en Hollande. Encore un qui se dit qu’au lieu de vendre son avion à qui vous savez, il aurait dû plutôt acheter son passeport congolais et déclarer être né à Kikwit. Qui sait qu’avec l’argent de l’avion, il pouvait se faire élire au Bandundu. Congolais a vota, atala te !
C’est l’autre à Faro qui doit être malade lui qui négocie éternellement son retour, il fallait peut-être créer un front à Kota Koli (Il y a des montagnes qui auraient dû faire l’affaire) et taper des temps en temps sur les FARDC sous peine de protéger les Pygmées, minorités oblige. Boule mukuse.
Tout ceci ne pourrait étonner ceux qui suivent un tant soit peu l’histoire des frères et sœurs d’Anouarité (Vous vous rappelez ?) Celui qui a dirigé la rébellion de Kisangani, déclarant ce coin du pays république populaire du Congo le 12.12.1960, est aujourd’hui 1er ministre tout simplement. Combien des morts inutiles en 60 et aujourd’hui? Comme si de rien n’était.
Les Kuthino, Nlandu, les colonels Eddy Kapend et Charles Alamba, et les autres sont des enfants de cœur à coté de tout ça. Mais eux ont croupis ou croupissent encore en taule.
Quelqu’un m’a dit que l’amnistie générale est le prix à payer pour avoir la paix. Jusqu’à ce qu’un prochain énergumène utilise le même filon puisque cela rapporte. Les avantages sont garantis.
Donc comme chantait Djanana : bongo tobandela à zéro, bolingo ya nouvelle alliance !
Nos morts n’avaient qu’à ne pas se trouver au mauvais endroit au mauvais moment.
L’attente entre les populations doit être élémentaire. La RDC est le champion du monde des mariages inter-tribu, que ferons-nous de tous ces enfants mélangés ? Ne fut-il pas un temps où un muluba pouvait être gouverneur du Bas-Congo ?
Les soldats ougandais copains à l’homme de Faro sont repartis avec femmes et enfants Bangala en Ouganda. Ces enfants revendiqueront un jour la nationalité congolaise, quid ?
Veuves, veufs, orphelins, soldats morts aux combats, réfugiés errants et les autres, à vos larmes !
vendredi 11 janvier 2008
La foire aux copains ?
Comprendre ? Il n’y a rien à comprendre, c’est simple et clair comme l'eau de la célèbre rivière Kalamu. Suivez plutôt :
- Le regretté M’zee et son conglomérat d’aventuriers (Comme il l’appelait lui-même) est arrivé à ses fins grâce à Kagamé.
-Le général Laurent Nkunda, pasteur protestant, pur produit du Rwanda et du RCD/Goma, est grand ami à tout le monde. Il les connaît tous et le dit. Pour ceux qui ne le savaient pas, il prêche le contenu de la Bible. Défenseur des Tutsis.
-Le colonel Jules Mutebesi, rebelle RCD/Goma est un autre bénéficiaire des largesses de l’autre.
-Le général Kakolele, n°2 de Nkunda, est le cousin de Mbusa Nyamwisi (Actuel Ministre des Affaires Etrangères et ancien chef de la rébellion à Beni : RCD/NL). C’est aussi son ancien chef d’Etat-major.
- Le général Amissi dit « Tango fort » est l’ancien adjoint de Nkunda, et son parrain de mariage avec la boyomaise.
-Mbusa Nyamwisi, ancien du RCD avant de prendre la tangente pour se la jouer perso.
- Ruberwa, aujourd’hui pasteur aussi, est le président du RCD qui a comme chef d’état-major de sa milice le général Nkunda. Autre défenseur des Tutsis.
Bizima Karaha (Ancien ministre des affaires Etrangères sous
« M’zee »), Déogracias Bugera, JP Ondekane (Ancien général rebelle et ministre), Moïse Nyarugabo (Actuel élu de Kinshasa) font parti de ceux qui avaient fui Kinshasa pour se réfugier au Rwanda afin de se mettre sous la protection de Kagamé. (Et il les a protégé !) Liste non exhaustive …
La grosse majorité des participants a bénéficié, à certains moments, ou bénéficie encore des largesses du maître de Kigali. Ceci sans oublier que si le Président Kabila est là aujourd’hui, quelque part il le doit aussi au même Kagamé et à James Kabarebe. Et aussi à son carton électoral au Kivu. Erreur de casting ?
Pourquoi deviendraient-ils ennemis aujourd’hui ?
De 600 personnes prévues, Goma en accueille plus de 1300 à ce jour. Le gâteau ne se partage qu’entre copains. Qui a appelé qui ? Question à 2 millions de dollars US.
De cette affaire est exclu le MLC, rébellion ougandaise, qui n’a pas eu d’impact dans la région surtout que son armée d’appui ougandaise s’est fait taper dessus en plein Kisangani par les rwandais avec les dégâts collatéraux que l’on sait.
Nulle part je n’attend parler de l’UDPS, autre fréquentation de Kagamé en 2002 (Rappelez-vous la marche du 30 juin à Kisangani avec Nkunda comme chef militaire).
Donc il ne manque que Kagamé, le protecteur de tout le monde et que tous fréquentent ou ont fréquenté, pour que la fête soit totale.
A l’analyse, il n’y a que les Maï-maï qui ne doivent rien à Kagamé. Il les déteste et eux le lui rendent bien. Aucun anti-Kagamé notoire à l'horizon pour équilibrer les débats. (S’il y en a).
Avec tout ça, c’est la pauvre population civile qui trinque. Qui s’occupe d’elle ? L’argent a été bien vite trouvé pour organiser les retrouvailles mais n’aurait-il pas mieux servi à aider les réfugiés errant dans la brousse du Masisi et de ses environs?
Je rajoute la pensée d'un internaute: Allons-nous encore voir des photos des représentants dansants?
Au fait, pourquoi Nkunda ne se veut-il pas le protecteur de tous les congolais ? Il y a les Pygmées, les Budia-kongo, les Balubas, les Chégués, moi, …
- Le regretté M’zee et son conglomérat d’aventuriers (Comme il l’appelait lui-même) est arrivé à ses fins grâce à Kagamé.
-Le général Laurent Nkunda, pasteur protestant, pur produit du Rwanda et du RCD/Goma, est grand ami à tout le monde. Il les connaît tous et le dit. Pour ceux qui ne le savaient pas, il prêche le contenu de la Bible. Défenseur des Tutsis.
-Le colonel Jules Mutebesi, rebelle RCD/Goma est un autre bénéficiaire des largesses de l’autre.
-Le général Kakolele, n°2 de Nkunda, est le cousin de Mbusa Nyamwisi (Actuel Ministre des Affaires Etrangères et ancien chef de la rébellion à Beni : RCD/NL). C’est aussi son ancien chef d’Etat-major.
- Le général Amissi dit « Tango fort » est l’ancien adjoint de Nkunda, et son parrain de mariage avec la boyomaise.
-Mbusa Nyamwisi, ancien du RCD avant de prendre la tangente pour se la jouer perso.
- Ruberwa, aujourd’hui pasteur aussi, est le président du RCD qui a comme chef d’état-major de sa milice le général Nkunda. Autre défenseur des Tutsis.
Bizima Karaha (Ancien ministre des affaires Etrangères sous
« M’zee »), Déogracias Bugera, JP Ondekane (Ancien général rebelle et ministre), Moïse Nyarugabo (Actuel élu de Kinshasa) font parti de ceux qui avaient fui Kinshasa pour se réfugier au Rwanda afin de se mettre sous la protection de Kagamé. (Et il les a protégé !) Liste non exhaustive …
La grosse majorité des participants a bénéficié, à certains moments, ou bénéficie encore des largesses du maître de Kigali. Ceci sans oublier que si le Président Kabila est là aujourd’hui, quelque part il le doit aussi au même Kagamé et à James Kabarebe. Et aussi à son carton électoral au Kivu. Erreur de casting ?
Pourquoi deviendraient-ils ennemis aujourd’hui ?
De 600 personnes prévues, Goma en accueille plus de 1300 à ce jour. Le gâteau ne se partage qu’entre copains. Qui a appelé qui ? Question à 2 millions de dollars US.
De cette affaire est exclu le MLC, rébellion ougandaise, qui n’a pas eu d’impact dans la région surtout que son armée d’appui ougandaise s’est fait taper dessus en plein Kisangani par les rwandais avec les dégâts collatéraux que l’on sait.
Nulle part je n’attend parler de l’UDPS, autre fréquentation de Kagamé en 2002 (Rappelez-vous la marche du 30 juin à Kisangani avec Nkunda comme chef militaire).
Donc il ne manque que Kagamé, le protecteur de tout le monde et que tous fréquentent ou ont fréquenté, pour que la fête soit totale.
A l’analyse, il n’y a que les Maï-maï qui ne doivent rien à Kagamé. Il les déteste et eux le lui rendent bien. Aucun anti-Kagamé notoire à l'horizon pour équilibrer les débats. (S’il y en a).
Avec tout ça, c’est la pauvre population civile qui trinque. Qui s’occupe d’elle ? L’argent a été bien vite trouvé pour organiser les retrouvailles mais n’aurait-il pas mieux servi à aider les réfugiés errant dans la brousse du Masisi et de ses environs?
Je rajoute la pensée d'un internaute: Allons-nous encore voir des photos des représentants dansants?
Au fait, pourquoi Nkunda ne se veut-il pas le protecteur de tous les congolais ? Il y a les Pygmées, les Budia-kongo, les Balubas, les Chégués, moi, …
mercredi 26 décembre 2007
Salut vieux Noël !!!
N’en déplaise à mon fils, le Père Noël existe et je l’ai rencontré !
Il sortait de sa maison avec sa hotte sur le dos et une voix cria :
As-tu répondu favorablement à toutes les demandes des enfants du monde ? Oui chérie, répondit-il. C’était la voix de Mère Noël qui vérifiait comme le font toutes les mamans avant que les Papas ne sortent.
Je l’interpellais à mon tour : vieux Noël !! Il me répondit : pourquoi vieux ? Ma réponse : c’est par respect pour votre personne, chez moi à Kin-ex la belle, c’est un signe de respect. Il me regarda incrédule : le mot respect est connu dans votre coin ?
Je m’empresse de répondre : Oui, c’est de la politesse.
Il me re-regarda avec compassion cette fois et dit : le respect ne s’applique pas seulement à la politesse. Il existe par exemple : le respect de la parole donnée, le respect des engagements, le respect de la loi, le respect des institutions, le respect de l’autorité établie, le respect du respectueux, la déférence par respect, la circonspection avec respect, et tralala …
Intérieurement, je me suis dis : Donc le pays de Simon Kimbangu est truffés des impolis qui manque de respect parce qu’ils sont irrespectueux ?
Sa voix me ramena à la réalité : je dois y aller, ma mission m’attend. Et je m’écriai, involontairement : Quelle respect de l’engagement !
Son visage s’illumina et il sourit : Ce n’est rien que de l’amour, je vois que la leçon est entrée. Il partit.
Au plus profond de moi, je me suis souvenu d’un bouquin que j’ai lu et qui parlait d’un gars qui disait à ces copains et aux gens autour de lui : aimez-vous les uns les autres ! Depuis, personne n’a dit mieux. Il paraît qu’il parlait de son prochain.
Si j’ai bien compris :
- Celui qui respecte la parole donnée le fait par amour de son prochain.
- Celui qui respecte la loi aime autrui et son pays.
- Celui qui respecte les institutions aime autrui et son pays.
- Celui qui pratique la déférence aime autrui.
- Celui qui, qui, qui, qui, qui, respecte … le fait par amour d’où qui s’aiment les uns les autres se respectent mutuellement.
Que dirions-nous de toutes ces choses au regard des dires du vieux Noël : impayement des salaires, promesses électorales non-tenues, la guerre voulue ou imposée, les rébellions en tout genre, les emprisonnements sans causes, les grèves des médecins, l’obligation imposée aux parents impayés de prendre en charge les profs, la détérioration du niveau de vie, les hôpitaux mal équipés, l’errance des réfugiés, le génocide, ce qui se passe au Kivu …
Un peu d’amour aurait suffit paraît-il.
Je m’égosillais : vieux Noël, où trouver l’amour ? Il me re-re-regarda avec amour cette fois : Il toque à la porte de ton coeur, laisse-le entrer seulement …
Ah bon ? Je viens d’apprendre que mon cœur avait un verrou.
Il sortait de sa maison avec sa hotte sur le dos et une voix cria :
As-tu répondu favorablement à toutes les demandes des enfants du monde ? Oui chérie, répondit-il. C’était la voix de Mère Noël qui vérifiait comme le font toutes les mamans avant que les Papas ne sortent.
Je l’interpellais à mon tour : vieux Noël !! Il me répondit : pourquoi vieux ? Ma réponse : c’est par respect pour votre personne, chez moi à Kin-ex la belle, c’est un signe de respect. Il me regarda incrédule : le mot respect est connu dans votre coin ?
Je m’empresse de répondre : Oui, c’est de la politesse.
Il me re-regarda avec compassion cette fois et dit : le respect ne s’applique pas seulement à la politesse. Il existe par exemple : le respect de la parole donnée, le respect des engagements, le respect de la loi, le respect des institutions, le respect de l’autorité établie, le respect du respectueux, la déférence par respect, la circonspection avec respect, et tralala …
Intérieurement, je me suis dis : Donc le pays de Simon Kimbangu est truffés des impolis qui manque de respect parce qu’ils sont irrespectueux ?
Sa voix me ramena à la réalité : je dois y aller, ma mission m’attend. Et je m’écriai, involontairement : Quelle respect de l’engagement !
Son visage s’illumina et il sourit : Ce n’est rien que de l’amour, je vois que la leçon est entrée. Il partit.
Au plus profond de moi, je me suis souvenu d’un bouquin que j’ai lu et qui parlait d’un gars qui disait à ces copains et aux gens autour de lui : aimez-vous les uns les autres ! Depuis, personne n’a dit mieux. Il paraît qu’il parlait de son prochain.
Si j’ai bien compris :
- Celui qui respecte la parole donnée le fait par amour de son prochain.
- Celui qui respecte la loi aime autrui et son pays.
- Celui qui respecte les institutions aime autrui et son pays.
- Celui qui pratique la déférence aime autrui.
- Celui qui, qui, qui, qui, qui, respecte … le fait par amour d’où qui s’aiment les uns les autres se respectent mutuellement.
Que dirions-nous de toutes ces choses au regard des dires du vieux Noël : impayement des salaires, promesses électorales non-tenues, la guerre voulue ou imposée, les rébellions en tout genre, les emprisonnements sans causes, les grèves des médecins, l’obligation imposée aux parents impayés de prendre en charge les profs, la détérioration du niveau de vie, les hôpitaux mal équipés, l’errance des réfugiés, le génocide, ce qui se passe au Kivu …
Un peu d’amour aurait suffit paraît-il.
Je m’égosillais : vieux Noël, où trouver l’amour ? Il me re-re-regarda avec amour cette fois : Il toque à la porte de ton coeur, laisse-le entrer seulement …
Ah bon ? Je viens d’apprendre que mon cœur avait un verrou.
mercredi 28 novembre 2007
Brassage, mixage, malaxage, pétrissage ...
Brassage, mixage, malaxage, pétrissage ou simplement cohabitation ? J’ai retourné le problème dans tous les sens possibles (selon moi) sans trouver le bien-fondé de l’utilisation de tous ces termes d’actions appliqués à l’armée congolaise.
Donc, si je comprends bien ou si j’ai bien compris : FARDC est une armée sans limitation du nombre des troupes engagés. On en rajoute tous les jours selon les événements, le bon vouloir des seigneurs de la guerre (terme à la mode) qui se rendent ou qui se déclare subitement amoureux de servir la patrie au sein de l’armée nationale qu’ils avaient auparavant combattus.
La bonne volonté équivaut-elle à la solution idéale ? Un bandit de grand chemin, un truand, un assassin, un loubard, restera ce qu’il est même sous un uniforme officiel. A la limite, l’uniforme lui procure une impunité nouvelle par rapport à son passé et la mémoire de ses victimes jetée à la poubelle de l’histoire : elles n’avaient qu’à ne pas se trouver au mauvais endroit (C’est selon).
Nous avons tous vus les images d’un général dansant avec celui qu’il était censé arrêter parce qu’il venait de conclure un accord de mixage. Quid à ce jour de l’effet de cette danse ? Le dissident n’a jamais mis ses bottillons dans un centre quelconque (Même ouvert ou de tri).
L’autre, qui connaît tout en tout, a dit : Qui a bu boira. Et un petit malin de rajouter : chasser le naturel, il reviendra au galop.
C’est ainsi que nous vivons au rythme des « cesser les feux » qui sont dénoncés par les mêmes personnes qui les décrètent. La grosse nouveauté de l’affaire, c’est que les candidats militaires ont le droit de choisir où ils seront stationnés : pas question de les envoyer quelque part sans leurs accords. Ce n’est plus l’Etat-major qui décide mais le soldat. Si vous n’êtes pas d’accord, il commence une rébellion. Et pour le calmer, il sera nommé colonel (au minimum !) général-major (Au pire des cas !) sans aucune formation militaire adéquate.
Ceux qui ont suivi sur TV5 le documentaire de la formation des FARDC donnée à Kisangani (Par les français et les belges) se rappellent sûrement du capitaine congolais qui voyait le NORD partout en se grattant la tête. Est-ce de sa faute ? C’était un mixé c'est-à-dire un civil en arme intégré dans l’armée sans être passé par une formation militaire. (Vous comprenez ?)
Le jour où son chef lui intimera l’ordre de traquer l’ennemi à l’EST, ira-t-il dans la bonne direction ?
C’est comme cela que l’on s’est retrouvé en Belgique avec des militaires congolais qui étaient venu soi-disant pour une formation accélérée (1 mois au nord!) qui ont préféré prendre la clé des champs au grand dam du ministre de la défense belge qui en était l’organisateur en toute bonne foi voulant faire du bien au sud. Croyez-moi, ils avaient pesé le pour et le contre avec pour résultat : la poudre d’escampette au lieu de courir dans la boue du nord sous une froide pluie.
Les descendants de Nzinga Nkuvu ne sont pas à un paradoxe près, n’a-t-on pas vu un ministre budgétiser 2 millions de $ pour déplacer le Zoo de Kinshasa à N’sele alors que l’hôpital Mama Yemo qui est devenu un mouroir manquant des moyens est juste à coté et n’a pas 100.000$?
Un bon moyen de promotion dans la vie : une petite rébellion sur Internet (Il y a moins de risque à part les virus informatique) et vous finirez Maréchal : ni plus ni moins ! Essayez …
@+ à http://www.lefouineur.info/ dit le fouineur
Donc, si je comprends bien ou si j’ai bien compris : FARDC est une armée sans limitation du nombre des troupes engagés. On en rajoute tous les jours selon les événements, le bon vouloir des seigneurs de la guerre (terme à la mode) qui se rendent ou qui se déclare subitement amoureux de servir la patrie au sein de l’armée nationale qu’ils avaient auparavant combattus.
La bonne volonté équivaut-elle à la solution idéale ? Un bandit de grand chemin, un truand, un assassin, un loubard, restera ce qu’il est même sous un uniforme officiel. A la limite, l’uniforme lui procure une impunité nouvelle par rapport à son passé et la mémoire de ses victimes jetée à la poubelle de l’histoire : elles n’avaient qu’à ne pas se trouver au mauvais endroit (C’est selon).
Nous avons tous vus les images d’un général dansant avec celui qu’il était censé arrêter parce qu’il venait de conclure un accord de mixage. Quid à ce jour de l’effet de cette danse ? Le dissident n’a jamais mis ses bottillons dans un centre quelconque (Même ouvert ou de tri).
L’autre, qui connaît tout en tout, a dit : Qui a bu boira. Et un petit malin de rajouter : chasser le naturel, il reviendra au galop.
C’est ainsi que nous vivons au rythme des « cesser les feux » qui sont dénoncés par les mêmes personnes qui les décrètent. La grosse nouveauté de l’affaire, c’est que les candidats militaires ont le droit de choisir où ils seront stationnés : pas question de les envoyer quelque part sans leurs accords. Ce n’est plus l’Etat-major qui décide mais le soldat. Si vous n’êtes pas d’accord, il commence une rébellion. Et pour le calmer, il sera nommé colonel (au minimum !) général-major (Au pire des cas !) sans aucune formation militaire adéquate.
Ceux qui ont suivi sur TV5 le documentaire de la formation des FARDC donnée à Kisangani (Par les français et les belges) se rappellent sûrement du capitaine congolais qui voyait le NORD partout en se grattant la tête. Est-ce de sa faute ? C’était un mixé c'est-à-dire un civil en arme intégré dans l’armée sans être passé par une formation militaire. (Vous comprenez ?)
Le jour où son chef lui intimera l’ordre de traquer l’ennemi à l’EST, ira-t-il dans la bonne direction ?
C’est comme cela que l’on s’est retrouvé en Belgique avec des militaires congolais qui étaient venu soi-disant pour une formation accélérée (1 mois au nord!) qui ont préféré prendre la clé des champs au grand dam du ministre de la défense belge qui en était l’organisateur en toute bonne foi voulant faire du bien au sud. Croyez-moi, ils avaient pesé le pour et le contre avec pour résultat : la poudre d’escampette au lieu de courir dans la boue du nord sous une froide pluie.
Les descendants de Nzinga Nkuvu ne sont pas à un paradoxe près, n’a-t-on pas vu un ministre budgétiser 2 millions de $ pour déplacer le Zoo de Kinshasa à N’sele alors que l’hôpital Mama Yemo qui est devenu un mouroir manquant des moyens est juste à coté et n’a pas 100.000$?
Un bon moyen de promotion dans la vie : une petite rébellion sur Internet (Il y a moins de risque à part les virus informatique) et vous finirez Maréchal : ni plus ni moins ! Essayez …
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