Le congolais Dieumerci Mbokani (Ex Mazembe) a offert le titre de champion de Belgique au Standard de Liège. Titre que cette équipe attendait depuis 25 longues années.
Il est à noter que le Standard a une longue culture des joueurs congolais qui a débutée bien avant l’indépendance.
Avant Mbokani, il eût Paul Bonga Bonga (3 titres : 1958, 1962, 1963), Nicodème Kabamba (1962, 1963), Freddy Mulongo (1963) pour les plus connus.
A ces trois titrés, il faut rajouter : Danny Ngombo, Ali Lukunku, Kabamba et les autres qui n’ont pas pu émerger et remporter quelque chose. Qu’à cela ne tienne, on ne gagne pas tous les jours.
Dieumerci Mbokani a marqué les deux buts de la victoire contre le grand rival Anderlecht, l’ancien club de Kialunda, Eugène Kabongo, Elos Ekakia et du même Mbokani (Anderlecht l’avait mis à la porte alors qu’il avait marqué 5 buts en 5 matchs joués en fin du championnat passé). O négligence …
Je ne pouvais pas rester insensible à l’exploit de ce digne descendant de Nzinga Nkuvu qui a dansé toute la nuit avec les autres joueurs du Standard emmitouflé du drapeau congolais.
Comme quoi, la race des amoureux de la RDC existe toujours. Chapeau frère !!!
A lire :
http://www.actu24.be/article/sports/autres/standard_anderlecht_20/134256.aspx
@+ sur www.rd-congo.info
mardi 22 avril 2008
mardi 15 avril 2008
Le martyr des stades
D’après certains mails reçu de mes frères du pays de Nzinga Nkuvu, le stade des Martyrs de Kinshasa (ou le martyr des stades, c’est selon) a été suspendu par la faute de Jo Kabila et compagnie. Mes frères ont poussé le bouchon jusqu’à affirmer que le Maréchal avait fait mieux avec les Léopards.
Je suis reparti fouiner dans mes souvenirs pour vérifier cette assertion. Ma conclusion est : Les léopards de football n'ont pas fait des résultats grâce à Mobutu, c'est la somme de leurs talents qui avaient fait la différence.
Ceci est valable pour le basket-ball féminin avec les Longanza, Lingenga, Mampuya, Evoloko …
La race des Mayanga, Kakoko, Kidumu, Kilasu, Kabasu, Mana, Mavuba, Kibonge, Kazadi, Bwanga, Tshinabu, Ntumba pouce, Lobilo, Mwape, Tubilandu, Kalambayi, Mwepu, Ndaye, Mukombo, Kembo, Mbungu ekofo, ... n'existe malheureusement plus. Ceci sans oublier les Mukuna troué, Bonga-Bonga, Kialunda, ... Les derniers à avoir essayé quelque chose furent les Muntubile, Kiyika, Lofombo, Kabongo... Après, c’est le désert entrecoupé de quelques résultats sporadiques comme au Burkina-Faso (Rappelez-vous le 3-3).
Le haut fait du Maréchal fut d'octroyer des maisons à Lemba et des voitures "Passat" via AZDA aux 40 joueurs retenus sur la liste de la coupe du monde 74, ce qui a permis aux joueurs comme Kondi d'avoir une maison et une voiture sans avoir été en Allemagne. Ils avaient vite fait de revendre tous ces biens.
Mais aucun stade construit, le Kamanyola est un cadeau chinois comme le Palais du Peuple. Le Tata Raphaël, stade Reine Astrid, le vélodrome sont des biens de l’église catholique que l’Etat n’a pas su entretenir après s’en être accaparé. Le seul terrain que j’ai vu avec une pelouse digne de ce nom fut celui de prof 1 de l’école technique (J’y ai joué !). Ce n’est pas pour rien que Blagoje Vidinic aimait y entraîner les Léopards. Le stade de Mbanza Ngungu a été construit par un privé.
Les groupes d’animations des différentes provinces ont chanté des louanges au Maréchal dans le sable du stade du 20 mai (Rappelez-vous la poussière!) sans que celui-ci ne fasse planter la pelouse.
En RDC, la politique a toujours dirigé le sport. C’est une réalité !
Au pays de Simon Kimbangu, c’est le Président de la République qui paie l’entraîneur de l’équipe nationale de football. Une aberration ! Et les autres entraîneurs ?
Le Maréchal l’a fait, Jo Kabila idem. Voyez-vous Sarkozy payer le salaire de Domenech ?
Les sportifs comme Sumbu Kalambayi (Boxe/ Italie), Jo Siluvangi (Boxe/ France), Mbiye (Boxe/ France), Lubwela Zephy (Catch/ France), Kayumba (Boxe/ Luxembourg), Me Guy Makutu (Kung-Fu/karaté/ Belgique), Mutanda Martin (Light-contact/ Suisse) et les autres, sont devenus des champions en Europe et ailleurs par effo perso. La plupart du temps en changeant de nationalité.
Je me rappelle que Nsumbu Kalambayi était venu à Kin demander à Mobutu d'organiser son championnat du monde de Boxe (Poids moyens) pour qu'il ne soit pas obligé de devenir italien, il reçu un refus alors que le même Mobutu paya 10 millions de dollars pour Ali-Foreman en 1974 ( !!!). Il a dû combattre et gagner sous le prénom de Patricio.
Le catcheur Boseyi dit « Papa Wemba » est mort à mama Yemo dans l'indifférence totale. Qui a mangé l'argent du record des buts de Ndaye Mutumbula?
En 2006, Mobutu n’était pas là, la licence de Gary Kikaya (400 m olympique) a été payée par son père. Et les autres qui n’ont pas la chance d’avoir un père fortuné ? Avant le match des Léopards contre la France (0-0), les maillots étaient absents.
Aujourd'hui, c'est un lutteur qui dirige le football. Allez-y comprendre quelque chose.
Les fouines démontrent seulement que, pour le moment, les deux époques se ressemblent. Rien de nouveau sous le soleil…...
L’autre me dit qu’entre construire un stade et restaurer l’hôpital Mama Yemo, le choix est clair !
@+ sur http://www.rd-congo.info/ dit le fouineur
Je suis reparti fouiner dans mes souvenirs pour vérifier cette assertion. Ma conclusion est : Les léopards de football n'ont pas fait des résultats grâce à Mobutu, c'est la somme de leurs talents qui avaient fait la différence.
Ceci est valable pour le basket-ball féminin avec les Longanza, Lingenga, Mampuya, Evoloko …
La race des Mayanga, Kakoko, Kidumu, Kilasu, Kabasu, Mana, Mavuba, Kibonge, Kazadi, Bwanga, Tshinabu, Ntumba pouce, Lobilo, Mwape, Tubilandu, Kalambayi, Mwepu, Ndaye, Mukombo, Kembo, Mbungu ekofo, ... n'existe malheureusement plus. Ceci sans oublier les Mukuna troué, Bonga-Bonga, Kialunda, ... Les derniers à avoir essayé quelque chose furent les Muntubile, Kiyika, Lofombo, Kabongo... Après, c’est le désert entrecoupé de quelques résultats sporadiques comme au Burkina-Faso (Rappelez-vous le 3-3).
Le haut fait du Maréchal fut d'octroyer des maisons à Lemba et des voitures "Passat" via AZDA aux 40 joueurs retenus sur la liste de la coupe du monde 74, ce qui a permis aux joueurs comme Kondi d'avoir une maison et une voiture sans avoir été en Allemagne. Ils avaient vite fait de revendre tous ces biens.
Mais aucun stade construit, le Kamanyola est un cadeau chinois comme le Palais du Peuple. Le Tata Raphaël, stade Reine Astrid, le vélodrome sont des biens de l’église catholique que l’Etat n’a pas su entretenir après s’en être accaparé. Le seul terrain que j’ai vu avec une pelouse digne de ce nom fut celui de prof 1 de l’école technique (J’y ai joué !). Ce n’est pas pour rien que Blagoje Vidinic aimait y entraîner les Léopards. Le stade de Mbanza Ngungu a été construit par un privé.
Les groupes d’animations des différentes provinces ont chanté des louanges au Maréchal dans le sable du stade du 20 mai (Rappelez-vous la poussière!) sans que celui-ci ne fasse planter la pelouse.
En RDC, la politique a toujours dirigé le sport. C’est une réalité !
Au pays de Simon Kimbangu, c’est le Président de la République qui paie l’entraîneur de l’équipe nationale de football. Une aberration ! Et les autres entraîneurs ?
Le Maréchal l’a fait, Jo Kabila idem. Voyez-vous Sarkozy payer le salaire de Domenech ?
Les sportifs comme Sumbu Kalambayi (Boxe/ Italie), Jo Siluvangi (Boxe/ France), Mbiye (Boxe/ France), Lubwela Zephy (Catch/ France), Kayumba (Boxe/ Luxembourg), Me Guy Makutu (Kung-Fu/karaté/ Belgique), Mutanda Martin (Light-contact/ Suisse) et les autres, sont devenus des champions en Europe et ailleurs par effo perso. La plupart du temps en changeant de nationalité.
Je me rappelle que Nsumbu Kalambayi était venu à Kin demander à Mobutu d'organiser son championnat du monde de Boxe (Poids moyens) pour qu'il ne soit pas obligé de devenir italien, il reçu un refus alors que le même Mobutu paya 10 millions de dollars pour Ali-Foreman en 1974 ( !!!). Il a dû combattre et gagner sous le prénom de Patricio.
Le catcheur Boseyi dit « Papa Wemba » est mort à mama Yemo dans l'indifférence totale. Qui a mangé l'argent du record des buts de Ndaye Mutumbula?
En 2006, Mobutu n’était pas là, la licence de Gary Kikaya (400 m olympique) a été payée par son père. Et les autres qui n’ont pas la chance d’avoir un père fortuné ? Avant le match des Léopards contre la France (0-0), les maillots étaient absents.
Aujourd'hui, c'est un lutteur qui dirige le football. Allez-y comprendre quelque chose.
Les fouines démontrent seulement que, pour le moment, les deux époques se ressemblent. Rien de nouveau sous le soleil…...
L’autre me dit qu’entre construire un stade et restaurer l’hôpital Mama Yemo, le choix est clair !
@+ sur http://www.rd-congo.info/ dit le fouineur
jeudi 21 février 2008
Homme de loi, es-tu là ?
Comprendre, comprendre, dur métier que d’essayer de comprendre les descendants de Nzingu Nkuvu. Quand quelque chose est à leur avantage, personne ne réclame (Même si c’est illégal !). Le contraire provoque une tollé générale que d’aucuns cherchent à généraliser sans vraiment le pouvoir. Légal ou illégal, ils valent par leurs apports au bénéficiaire.
La mise à la retraite de certains des magistrats de la magistrature, atteints ou non par la limite d’âge, est à la « une » pour le moment. Mais comment en sommes-nous arrivé là ? Un petit tour avec la machine à remonter le temps s’impose.
1° Les retraités d’aujourd’hui étaient déjà au pouvoir en RDC pendant que l’actuel Président était en culotte courte sans imaginer qu’il sera là où il est.
2° C’est devant eux qu’il a prêté serment en tant Président de la RDC ayant remporté les élections supposées transparentes et ils en ont pris acte en validant ladite prestation. Malgré que l’éternel opposant parlait de bourrage d’urnes.
3° Tous viennent de l’époque de Mobutu au même titre que l’actuel ministre Mutombo Bakafwa (Pur mobutiste), aucun d’eux n’a obtenu son diplôme grâce à Kabila.
4° Tous devaient leurs postes, qu’ils ne veulent pas quitter, au détour d’une nomination signée J. Kabila. Etc.
Si les démis ont été mis en poste par J.Kabila (Chose qu’ils n’ont pas refusée), pourquoi lui refusent-ils aujourd’hui le pouvoir de les démettre ? Une personne qui a le pouvoir de nommer a aussi la capacité de démettre. L’un ne va pas sans l’autre : ils devaient le savoir.
Si c’est vrai qu’ils menacent J.Kabila de dévoiler la vérité cela veut dire qu’ils avaient menti ? Qu’ont-ils caché au peuple ? Sans le renvoi, nous auraient-ils avoué quelque chose ? Dans ce cas, ils méritent leurs mises à l’écart et doivent être arrêté pour manquement à leur serment de dire le droit. Cela reviendra à dire qu’ils ont délibérément menti à la population. Mais n’allons pas vite en besogne, il faudra attendre le développement de l’affaire pour voir un peu plus clair en eux-mêmes.
Déjà qu’entre syndicats, c’est la discordance totale : D’aucuns disent qu’il a le droit, d’autre soutiennent le contraire. Evidemment, il y a la bande des nouveaux nommés qui piaffent d’impatience parce que c’est leur tour de manger aussi. Mokili tour à tour, système ya mbanga ya taba (Intraduisible, il faut être congolais pour comprendre !)
Les retraités et le bâtonnier Bakafwa sortent tous de la moule de la 2ème république, donc des purs produits de l’époque du Maréchal. Ce sont des gens qui se connaissent à la différence de J.Kabila qui a appris à les connaître. Or le bâtonnier soutient la légalité de ces textes en application de la loi ancienne, en l’absence du texte organique du Conseil supérieur de la magistrature.
Cela revient à dire que si l’on soutient que la mise en retraite est illégale, il faut dire aussi que la nomination était illégale vu l’absence de texte organique. Si c’est légal, c’est légal. Si c’est illégal, continuons dans l’illégalité tant que cela arrange. Vous comprenez quelque chose ?
C’est ahurissant de voir le congolais se soucier des textes légaux aujourd’hui alors que d’habitude ceux-ci sont le cadet de ses soucis (Même pour les hommes de loi assermentés), il y a peut-être une mutation qui s’opère.
Je tiens juste à souligner que les nominés remplaçants ne sont pas des menus fretins parachutés, ils ont aussi un cursus en béton. Le nouveau président de la Cour devra partir en retraite (Vu son âge) dans quatre ans si les textes sont respectés.
Et si c’était une histoire entre bana ya 2ème république ?
La mise à la retraite de certains des magistrats de la magistrature, atteints ou non par la limite d’âge, est à la « une » pour le moment. Mais comment en sommes-nous arrivé là ? Un petit tour avec la machine à remonter le temps s’impose.
1° Les retraités d’aujourd’hui étaient déjà au pouvoir en RDC pendant que l’actuel Président était en culotte courte sans imaginer qu’il sera là où il est.
2° C’est devant eux qu’il a prêté serment en tant Président de la RDC ayant remporté les élections supposées transparentes et ils en ont pris acte en validant ladite prestation. Malgré que l’éternel opposant parlait de bourrage d’urnes.
3° Tous viennent de l’époque de Mobutu au même titre que l’actuel ministre Mutombo Bakafwa (Pur mobutiste), aucun d’eux n’a obtenu son diplôme grâce à Kabila.
4° Tous devaient leurs postes, qu’ils ne veulent pas quitter, au détour d’une nomination signée J. Kabila. Etc.
Si les démis ont été mis en poste par J.Kabila (Chose qu’ils n’ont pas refusée), pourquoi lui refusent-ils aujourd’hui le pouvoir de les démettre ? Une personne qui a le pouvoir de nommer a aussi la capacité de démettre. L’un ne va pas sans l’autre : ils devaient le savoir.
Si c’est vrai qu’ils menacent J.Kabila de dévoiler la vérité cela veut dire qu’ils avaient menti ? Qu’ont-ils caché au peuple ? Sans le renvoi, nous auraient-ils avoué quelque chose ? Dans ce cas, ils méritent leurs mises à l’écart et doivent être arrêté pour manquement à leur serment de dire le droit. Cela reviendra à dire qu’ils ont délibérément menti à la population. Mais n’allons pas vite en besogne, il faudra attendre le développement de l’affaire pour voir un peu plus clair en eux-mêmes.
Déjà qu’entre syndicats, c’est la discordance totale : D’aucuns disent qu’il a le droit, d’autre soutiennent le contraire. Evidemment, il y a la bande des nouveaux nommés qui piaffent d’impatience parce que c’est leur tour de manger aussi. Mokili tour à tour, système ya mbanga ya taba (Intraduisible, il faut être congolais pour comprendre !)
Les retraités et le bâtonnier Bakafwa sortent tous de la moule de la 2ème république, donc des purs produits de l’époque du Maréchal. Ce sont des gens qui se connaissent à la différence de J.Kabila qui a appris à les connaître. Or le bâtonnier soutient la légalité de ces textes en application de la loi ancienne, en l’absence du texte organique du Conseil supérieur de la magistrature.
Cela revient à dire que si l’on soutient que la mise en retraite est illégale, il faut dire aussi que la nomination était illégale vu l’absence de texte organique. Si c’est légal, c’est légal. Si c’est illégal, continuons dans l’illégalité tant que cela arrange. Vous comprenez quelque chose ?
C’est ahurissant de voir le congolais se soucier des textes légaux aujourd’hui alors que d’habitude ceux-ci sont le cadet de ses soucis (Même pour les hommes de loi assermentés), il y a peut-être une mutation qui s’opère.
Je tiens juste à souligner que les nominés remplaçants ne sont pas des menus fretins parachutés, ils ont aussi un cursus en béton. Le nouveau président de la Cour devra partir en retraite (Vu son âge) dans quatre ans si les textes sont respectés.
Et si c’était une histoire entre bana ya 2ème république ?
dimanche 10 février 2008
Nomination des nominations
Il m’a été demandé de critiquer les nominations à la tête des entreprises publiques avec ma mauvaise foi habituelle. Exercice facile ou difficile (C’est selon), tout dépend de quel coté l’on est ou l’on se place.
Ceux qui sont au pouvoir applaudissent et ceux qui sont dans l’opposition (Vrai ou fausse) crient à l’usurpation. Si je dois me fier au courrier que je reçois tous les jours, les critiques des internautes sont axées sur quelques points principaux : origine politique, origine tribale, diplôme, expérience. Je laisse volontairement tomber les autres, car il y a à manger et à boire dans cette affaire.
Après quelques fouines, je vais me baser sur ces quatre points pour exprimer ma vision de la chose avec ma liberté de n’appartenir ni à l’opposition ni au pouvoir. Eh oui, c’est une race qui existe encore. La preuve.
1° Origine politique : AMP-PPRD se tape la part du lion, c’est normal parce que c’est le groupe au pouvoir. On sert quelques uns que l’on a pu caser au gouvernement et qui ont été incapable de se faire élire malgré leurs titres de « poids lourds » en politique. A vrai dire personne ne sait sur base de quoi ils sont lourds.
Chose curieuse, le deuxième groupe est le RCD. Le président de ce parti a fait 1,96% aux élections présidentielles et cela lui donne le titre de poids lourd. C’est à croire qu’il existe des accointances avec le premier groupe qui en fait un parti privilégié. Bien malin qui pourra le classer parmi les opposants.
Les autres n’ont que leurs yeux pour pleurer.
2° Origine tribale : l’affaire des quota par province est une grosse feinte. La compétence ne peut être reparti. Mais au pays de Nzinga Kuvu la bonne personne est souvent là où il ne doit pas être c'est-à-dire chez lui à ne rien faire. Quelque soit sa tribu.
80% des pygmées dirigeant le pays dérangerait qui si le pays marche et que tout le monde a sa part du rêve congolais ? S’ils sont capables, pourquoi pas ? Ceci sans connotation péjorative.
Je dirai que la sous représentation constatée des kasaïens n’équilibre pas les choses. S’ils sont de l’UDPS, c’est normal étant entendu que ce parti ne participe à rien par choix du Sphinx de Limété. Auraient-ils fait mieux ? Poser la question ce n’est pas y répondre.
3° Diplôme : Beaucoup parle de l’infirmier RCD Serufuli à la tête de la Snel et d’Edo Mbuta à la tête de l’INPP. Un rwandophone et un mukongo. C’est vrai que pour ces deux cas, l’interrogation se pose. L’un a été gouverneur du Nord Kivu grâce à Ruberwa mais n’a pas été élu par la population. Edo Mbuta quant à lui est plus connu pour son appartenance au clan Zaïko langa-langa, mobutiste, et son amitié avec les sportifs qu’il a beaucoup aidé. Sa société Gepro-Zaïre est dans les oubliettes depuis longtemps. Mais il a son diplôme de ceinture noire de Karaté (KCK). Pour moi, il reste le meilleur président de la FECOFA.
L’autre me disait qu’il ne faut pas un diplôme pour faire de la politique. Bérégovoy a bien été premier ministre en France. L’infirmière Elisabeth Durand a été vice-premier en Belgique. Le paysan Lula Da Silva est président du Brésil. Le président de la Bolivie, Evo Morales, est un paysan indien. Sarkozy n’a pas fait l’ENA mais a battu Ségolène qui l’a fait.
Donc le diplôme ne vaut que "présomption" et non "preuve" de compétence. (Michel Leysens)
Donc chance eloko pamba, attendons voir ce qu’ils vont nous réaliser. Et s’ils réussissaient ?
Par comparaison, nous prendrons la 2ème république et sa pléthore des éminents prof : Kalongo Mbikayi, Mabi Mulumba, Kinzonzi, Nimy mayidika, Vunduawe te pemako, Kin-Key Mulumba, Kisimba Ngoi, Mpinga Kasenda, Kamanda wa Kamanda, Lunda Bululu, Lihau, Thomas Kanza, Singa Udju, Ndongala Tadi lewa, Mulumba Lukoji, Jules Sambwa, etc. Ce n’était pas des infirmiers, quel bilan ?
4° Compétence : Une compétence est une capacité d’action efficace face à une famille de situations, qu’on arrive à maîtriser parce qu’on dispose à la fois des connaissances nécessaires et de la capacité de les mobiliser à bon escient, en temps opportun, pour identifier et résoudre de vrais problèmes. (Philippe Perrenoud)
Vérifier cette assertion sur chaque nommé dont vous doutez des compétences.
* Exemples famille des situations :
-Snel : Délestage, coupures intempestives, …
-Régidéso : eau impure, amibes, manque de chlore, …
Appliquer l’assertion …
Dans tous les cas, ils n’ont pas intérêt à se planter, la population est en éveil et cherche les fondations des 5 chantiers. Même une pour commencer.
Ceux qui sont au pouvoir applaudissent et ceux qui sont dans l’opposition (Vrai ou fausse) crient à l’usurpation. Si je dois me fier au courrier que je reçois tous les jours, les critiques des internautes sont axées sur quelques points principaux : origine politique, origine tribale, diplôme, expérience. Je laisse volontairement tomber les autres, car il y a à manger et à boire dans cette affaire.
Après quelques fouines, je vais me baser sur ces quatre points pour exprimer ma vision de la chose avec ma liberté de n’appartenir ni à l’opposition ni au pouvoir. Eh oui, c’est une race qui existe encore. La preuve.
1° Origine politique : AMP-PPRD se tape la part du lion, c’est normal parce que c’est le groupe au pouvoir. On sert quelques uns que l’on a pu caser au gouvernement et qui ont été incapable de se faire élire malgré leurs titres de « poids lourds » en politique. A vrai dire personne ne sait sur base de quoi ils sont lourds.
Chose curieuse, le deuxième groupe est le RCD. Le président de ce parti a fait 1,96% aux élections présidentielles et cela lui donne le titre de poids lourd. C’est à croire qu’il existe des accointances avec le premier groupe qui en fait un parti privilégié. Bien malin qui pourra le classer parmi les opposants.
Les autres n’ont que leurs yeux pour pleurer.
2° Origine tribale : l’affaire des quota par province est une grosse feinte. La compétence ne peut être reparti. Mais au pays de Nzinga Kuvu la bonne personne est souvent là où il ne doit pas être c'est-à-dire chez lui à ne rien faire. Quelque soit sa tribu.
80% des pygmées dirigeant le pays dérangerait qui si le pays marche et que tout le monde a sa part du rêve congolais ? S’ils sont capables, pourquoi pas ? Ceci sans connotation péjorative.
Je dirai que la sous représentation constatée des kasaïens n’équilibre pas les choses. S’ils sont de l’UDPS, c’est normal étant entendu que ce parti ne participe à rien par choix du Sphinx de Limété. Auraient-ils fait mieux ? Poser la question ce n’est pas y répondre.
3° Diplôme : Beaucoup parle de l’infirmier RCD Serufuli à la tête de la Snel et d’Edo Mbuta à la tête de l’INPP. Un rwandophone et un mukongo. C’est vrai que pour ces deux cas, l’interrogation se pose. L’un a été gouverneur du Nord Kivu grâce à Ruberwa mais n’a pas été élu par la population. Edo Mbuta quant à lui est plus connu pour son appartenance au clan Zaïko langa-langa, mobutiste, et son amitié avec les sportifs qu’il a beaucoup aidé. Sa société Gepro-Zaïre est dans les oubliettes depuis longtemps. Mais il a son diplôme de ceinture noire de Karaté (KCK). Pour moi, il reste le meilleur président de la FECOFA.
L’autre me disait qu’il ne faut pas un diplôme pour faire de la politique. Bérégovoy a bien été premier ministre en France. L’infirmière Elisabeth Durand a été vice-premier en Belgique. Le paysan Lula Da Silva est président du Brésil. Le président de la Bolivie, Evo Morales, est un paysan indien. Sarkozy n’a pas fait l’ENA mais a battu Ségolène qui l’a fait.
Donc le diplôme ne vaut que "présomption" et non "preuve" de compétence. (Michel Leysens)
Donc chance eloko pamba, attendons voir ce qu’ils vont nous réaliser. Et s’ils réussissaient ?
Par comparaison, nous prendrons la 2ème république et sa pléthore des éminents prof : Kalongo Mbikayi, Mabi Mulumba, Kinzonzi, Nimy mayidika, Vunduawe te pemako, Kin-Key Mulumba, Kisimba Ngoi, Mpinga Kasenda, Kamanda wa Kamanda, Lunda Bululu, Lihau, Thomas Kanza, Singa Udju, Ndongala Tadi lewa, Mulumba Lukoji, Jules Sambwa, etc. Ce n’était pas des infirmiers, quel bilan ?
4° Compétence : Une compétence est une capacité d’action efficace face à une famille de situations, qu’on arrive à maîtriser parce qu’on dispose à la fois des connaissances nécessaires et de la capacité de les mobiliser à bon escient, en temps opportun, pour identifier et résoudre de vrais problèmes. (Philippe Perrenoud)
Vérifier cette assertion sur chaque nommé dont vous doutez des compétences.
* Exemples famille des situations :
-Snel : Délestage, coupures intempestives, …
-Régidéso : eau impure, amibes, manque de chlore, …
Appliquer l’assertion …
Dans tous les cas, ils n’ont pas intérêt à se planter, la population est en éveil et cherche les fondations des 5 chantiers. Même une pour commencer.
mercredi 6 février 2008
Coucou, les revoiloù !!!!
Sur proposition d’un internaute (Que je soupçonne fortement d’être nostalgique) et sur base du fait que l’on ne change pas une équipe qui perd, pourquoi ne pas remettre ceux qui avaient déjà perdu ? Voici sa proposition d'un gouvernement:
Kengo wa Dondo Léon : premier ministre;
Engulu Léon : Travaux publics;
Cardoso Mario : Affaires étrangères;
Sakombi Dominique : Information;
Kiakwama Kiakiziki : Portefeuille;
Tshisekedi Etienne : justice
Pay-Pay Wa Kasige : Economie;
Mozagba Nguka : Mines et énergie ;
Ndjoli Balanga : Environnement et tourisme;
Nimi Mayidika : Enseignement supérieur et universitaire;
Lunda Bululu : Enseignement primaire et secondaire;
Djamboleka Loma Okitongomo : Finances;
Kamitatu Massamba : Plan;
Mabi Mulumba : Travail et prevoyance sociale;
Ngbanda Honoré : Défense;
Kamanda wa Kamanda : Coopération internationale;
José Endundo : Agriculture;
Soki Fwani : Condition féminine;
Seti Yale : Intérieur;
Tambwe Mwamba : Commerce extérieur;
Général Baramoto : Sport;
Nzuzi wa Mbombo : Santé;
Justine Kasavubu : Fonction Publique.
Vunduawe Te Pemako, Dircab;
Mokolo Edouard : CND
Kisimba Ngoy : Cour suprême de Justice
Général Likulia : Demiap
Général Eluki : EMG
Général Bolozi : Police
Eux, nous ont quitté :
Nguz Karl, Ya Mungul, Kisombe Augustin, JD Mobutu, Mandungu Bula, Mulumba Lukoji, Bokana, Mpinga Kasenda, JJ Kande, Ekila Liyonda, Général Nzimbi, Victor Nendaka, Kibassa Maliba, Sampassa Kaweta, Samba Kaputo, Général Donat Mayele, Jules Sambwa, Goga, …
Note du fouineur : N’empêche que l’équipe a fière allure sur papier. Pourquoi ne proposez-vous pas un Président ? Et pourquoi Bara feu au Sport ? J’attends une contre-proposition, à vos plumes !
Ps: Ne cherchez pas à connaître ses motivations, c'est juste pour déranger comme il le faisait déjà en classe.
Kengo wa Dondo Léon : premier ministre;
Engulu Léon : Travaux publics;
Cardoso Mario : Affaires étrangères;
Sakombi Dominique : Information;
Kiakwama Kiakiziki : Portefeuille;
Tshisekedi Etienne : justice
Pay-Pay Wa Kasige : Economie;
Mozagba Nguka : Mines et énergie ;
Ndjoli Balanga : Environnement et tourisme;
Nimi Mayidika : Enseignement supérieur et universitaire;
Lunda Bululu : Enseignement primaire et secondaire;
Djamboleka Loma Okitongomo : Finances;
Kamitatu Massamba : Plan;
Mabi Mulumba : Travail et prevoyance sociale;
Ngbanda Honoré : Défense;
Kamanda wa Kamanda : Coopération internationale;
José Endundo : Agriculture;
Soki Fwani : Condition féminine;
Seti Yale : Intérieur;
Tambwe Mwamba : Commerce extérieur;
Général Baramoto : Sport;
Nzuzi wa Mbombo : Santé;
Justine Kasavubu : Fonction Publique.
Vunduawe Te Pemako, Dircab;
Mokolo Edouard : CND
Kisimba Ngoy : Cour suprême de Justice
Général Likulia : Demiap
Général Eluki : EMG
Général Bolozi : Police
Eux, nous ont quitté :
Nguz Karl, Ya Mungul, Kisombe Augustin, JD Mobutu, Mandungu Bula, Mulumba Lukoji, Bokana, Mpinga Kasenda, JJ Kande, Ekila Liyonda, Général Nzimbi, Victor Nendaka, Kibassa Maliba, Sampassa Kaweta, Samba Kaputo, Général Donat Mayele, Jules Sambwa, Goga, …
Note du fouineur : N’empêche que l’équipe a fière allure sur papier. Pourquoi ne proposez-vous pas un Président ? Et pourquoi Bara feu au Sport ? J’attends une contre-proposition, à vos plumes !
Ps: Ne cherchez pas à connaître ses motivations, c'est juste pour déranger comme il le faisait déjà en classe.
jeudi 31 janvier 2008
Capitulation, reddition, amnistie, ...
Quelques jours de recul m’ont été nécessaire pour analyser cette conférence de Goma et essayer d’en comprendre les tenants et les aboutissants sans oublier de rechercher le bien-fondé de cette histoire.
Si tout part d’une débâcle de notre armée officielle, FARDC, avec abandon d’armes et munitions à l’ennemi, force nous est de constater qu’il n’y a point eu de contre-attaque foudroyante. Ainsi nous attendrons toujours comme nous attendons la contre-attaque de l’autre pour Kisangani avec les FAZ.
Lorsque qu’une armée dépose les armes pour négocier, cela s’appelle capitulation ou reddition. Donc ces termes sont synonymes de défaite ou d’abandon : « Masta akimi combat, Masta abundaka te ».
Or, dans le cas d’espèce qui nous occupe, les forces en présence étaient de 5 contre 1 en faveur des FARDC. 25.000 contre 4000 rebelles soit 5 FARDC contre 1 seul CNDP. Cherchez l’erreur.
Nous avons vu les conférenciers très bien habillés se battre pour leurs per diem, les techniciens disparaître avec les PC portables, les délégués occidentaux et locaux tout sourire, c’était l’endroit où il fallait absolument être … Bref, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.
Si à ce moment précis, Nkunda (au vu de sa supériorité militaire sur le terrain) était pris d’envie de bombarder Goma puisque n’étant pas invité, qu’aurait-on fait ? A vous d’imaginer le reste. Passons.
Perso, je n’ai jamais vu un vainqueur se faire dicter les conditions de cessez-le-feu et se faire brasser (Ou mixer, c’est selon) avec les vaincus. Ce serait diluer sa force. Le feriez-vous ? Donc, nous conclurons qu’il y a ce qui s’est dit tout haut et d’autres tout bas. Analysons quelques mots entendus durant cette rencontre : réconciliation, imprescriptible et amnistie. Je vous épargne le reste.
Un certain Jean-Pierre Lalloz de la famille de ceux qui réfléchissent a dit :
-La réconciliation ne doit pas être confondue avec le pardon, bien qu'elle puisse en être l'effet, éventuellement nécessaire. Il y a seulement l'idée de reprendre la relation, la question de la cause de son interruption étant mise entre parenthèses. Que cette cause soit un tort ou une offense n'importe pas, à strictement parler.
-Et d’ajouter : L'imprescriptible est le paradoxe d'une monstruosité morale pour définir une attitude juridique. Elle n'est pas a priori comme toutes les lois doivent l'être, mais a posteriori : certains crimes qui ont été commis apparaissent après coup tellement énormes qu'on refuse de les ranger dans les catégories juridiques qui étaient prévues d'avance. C'est l'idée que le pardon social aurait des limites, qu'il y aurait des actes socialement impardonnables : ceux qui concernent le fait même d'exister pour la société, ou son identité, qu'elle soit morale ou culturelle. Ceci est par conséquent une indication pour penser l'impardonnable.
-Et l'amnistie n'est pas non plus le pardon, mais l'oubli imposé, au nom de l'ordre et de l'unité de la nation (d'où l'amertume des victimes).
A la lumière de tout ceci, qu’était-on venu faire à Goma ?
Si tout part d’une débâcle de notre armée officielle, FARDC, avec abandon d’armes et munitions à l’ennemi, force nous est de constater qu’il n’y a point eu de contre-attaque foudroyante. Ainsi nous attendrons toujours comme nous attendons la contre-attaque de l’autre pour Kisangani avec les FAZ.
Lorsque qu’une armée dépose les armes pour négocier, cela s’appelle capitulation ou reddition. Donc ces termes sont synonymes de défaite ou d’abandon : « Masta akimi combat, Masta abundaka te ».
Or, dans le cas d’espèce qui nous occupe, les forces en présence étaient de 5 contre 1 en faveur des FARDC. 25.000 contre 4000 rebelles soit 5 FARDC contre 1 seul CNDP. Cherchez l’erreur.
Nous avons vu les conférenciers très bien habillés se battre pour leurs per diem, les techniciens disparaître avec les PC portables, les délégués occidentaux et locaux tout sourire, c’était l’endroit où il fallait absolument être … Bref, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.
Si à ce moment précis, Nkunda (au vu de sa supériorité militaire sur le terrain) était pris d’envie de bombarder Goma puisque n’étant pas invité, qu’aurait-on fait ? A vous d’imaginer le reste. Passons.
Perso, je n’ai jamais vu un vainqueur se faire dicter les conditions de cessez-le-feu et se faire brasser (Ou mixer, c’est selon) avec les vaincus. Ce serait diluer sa force. Le feriez-vous ? Donc, nous conclurons qu’il y a ce qui s’est dit tout haut et d’autres tout bas. Analysons quelques mots entendus durant cette rencontre : réconciliation, imprescriptible et amnistie. Je vous épargne le reste.
Un certain Jean-Pierre Lalloz de la famille de ceux qui réfléchissent a dit :
-La réconciliation ne doit pas être confondue avec le pardon, bien qu'elle puisse en être l'effet, éventuellement nécessaire. Il y a seulement l'idée de reprendre la relation, la question de la cause de son interruption étant mise entre parenthèses. Que cette cause soit un tort ou une offense n'importe pas, à strictement parler.
-Et d’ajouter : L'imprescriptible est le paradoxe d'une monstruosité morale pour définir une attitude juridique. Elle n'est pas a priori comme toutes les lois doivent l'être, mais a posteriori : certains crimes qui ont été commis apparaissent après coup tellement énormes qu'on refuse de les ranger dans les catégories juridiques qui étaient prévues d'avance. C'est l'idée que le pardon social aurait des limites, qu'il y aurait des actes socialement impardonnables : ceux qui concernent le fait même d'exister pour la société, ou son identité, qu'elle soit morale ou culturelle. Ceci est par conséquent une indication pour penser l'impardonnable.
-Et l'amnistie n'est pas non plus le pardon, mais l'oubli imposé, au nom de l'ordre et de l'unité de la nation (d'où l'amertume des victimes).
A la lumière de tout ceci, qu’était-on venu faire à Goma ?
mardi 29 janvier 2008
O tempora, o mores !!!
Il paraît que tous les coups sont permis en politique, même les plus tordus. J’ai reçu via la boite mail de la rédaction des photos de la dépouille mortelle de la défunte Aimée Kabila Mulengela non autrement identifiée. Mais là où le bat blesse, ce que ces photos révèlent la nudité de cette compatriote qui a été lâchement assassinée à Kinshasa.
La récupération qui a été faite de cette affaire par certains partis politiques (Ayant comme siège d’activité Internet) et certains journalistes, est carrément indécente et dénote plutôt d’un bas niveau de voyeurisme que de la « real politic ». De l’effet d’annonce de caniveau.
Cette compatriote aurait pu être la compagne, la mère, la sœur, la tantine ou la nièce de chacun d’entre nous. Fallait-il vraiment en arriver là ?
D’aucuns justifieraient cette diffusion par la volonté avouée par certains de vouloir nuire à Joseph Kabila. Soit.
En exposant la nudité de cette sœur congolaise, que gagnons-nous en retour ? Ce n’est point Kabila qui est exposé sans pantalon, mais une mère de famille de 6 enfants et « Mama mapassa ».
Avons-nous pensé à ses enfants qui par la magie de l’Internet se retrouveront un jour (Si ce n’est déjà fait !) en face des photos de la dépouille de leur mère chérie nue ?
O tempora, o mores : Ô temps, ô mœurs !!!
Qu’il est loin le temps où le respect dû aux morts coulait de source au sein de notre peuple. Nous vivons un temps où l’exposition des têtes coupées en Ituri est une joie pour certains, où l’errance des réfugiés dans les Masisi est voulu et encouragé par d’autres, où se tirer dessus en plein Kinshasa à la Gombe est normal, où sans formation adéquate on peut diriger l’une des plus grosses boites du pays, où les filles se promènent en string et derrière dehors comme si de rien n’était, où on n’amnistie l’imprescriptible, où les danses obscènes abondent à foison sans déranger personne, où on trahit sans remords son pays, où la veuve et l’orphelin n’ont qu’à se débrouiller, où révéler l’intimité d’un mort est un acte banal, où, où, …
Que notre sœur nous pardonne là où elle est …
La récupération qui a été faite de cette affaire par certains partis politiques (Ayant comme siège d’activité Internet) et certains journalistes, est carrément indécente et dénote plutôt d’un bas niveau de voyeurisme que de la « real politic ». De l’effet d’annonce de caniveau.
Cette compatriote aurait pu être la compagne, la mère, la sœur, la tantine ou la nièce de chacun d’entre nous. Fallait-il vraiment en arriver là ?
D’aucuns justifieraient cette diffusion par la volonté avouée par certains de vouloir nuire à Joseph Kabila. Soit.
En exposant la nudité de cette sœur congolaise, que gagnons-nous en retour ? Ce n’est point Kabila qui est exposé sans pantalon, mais une mère de famille de 6 enfants et « Mama mapassa ».
Avons-nous pensé à ses enfants qui par la magie de l’Internet se retrouveront un jour (Si ce n’est déjà fait !) en face des photos de la dépouille de leur mère chérie nue ?
O tempora, o mores : Ô temps, ô mœurs !!!
Qu’il est loin le temps où le respect dû aux morts coulait de source au sein de notre peuple. Nous vivons un temps où l’exposition des têtes coupées en Ituri est une joie pour certains, où l’errance des réfugiés dans les Masisi est voulu et encouragé par d’autres, où se tirer dessus en plein Kinshasa à la Gombe est normal, où sans formation adéquate on peut diriger l’une des plus grosses boites du pays, où les filles se promènent en string et derrière dehors comme si de rien n’était, où on n’amnistie l’imprescriptible, où les danses obscènes abondent à foison sans déranger personne, où on trahit sans remords son pays, où la veuve et l’orphelin n’ont qu’à se débrouiller, où révéler l’intimité d’un mort est un acte banal, où, où, …
Que notre sœur nous pardonne là où elle est …
Inscription à :
Articles (Atom)