
Il m’a fallu quelques jours pour me rendre compte que c’était vrai : La RDC championne d’Afrique devant le Ghana comme à Addis-Abeba en 1968 !!!
Le dernier haut fait de nos léopards remonte en 1974 au Caire en Egypte avec la fameuse « Moseka », ce qui eut pour effet de rassembler la population zaïroise de l’époque autour d’un seul amour : L’honneur du pays.
Bis repetita 35 ans après à Abidjan en Côte d’Ivoire, les léopards sont champions d’Afrique.
A la différence de leurs aînés à qui Mobutu avait donné les moyens de préparation nécessaire, les jeunes d’aujourd’hui n’ont eu à compter que sur des moyens de bord comme s’ils ne représentaient pas l’intérêt national. Et cela pendant longtemps. Ceci rend encore immense l’exploit accompli.
Sans l’obstination de Djalma Santos Muntubile, qui a toujours cru au talent de nos joueurs mais qui n’avait jamais reçu l’appui nécessaire, nous n’en serions pas là. Chapeau l’artiste.
Eh oui, cet ancien joueur de Bilima, Marseille, Saarbrucken (qui fut l’un des premiers noirs à jouer en Bundesliga), Valencienne, avait déjà tout donné a son pays sauf une coupe. Rappelez-vous le match historique de 5-2 contre le Congo d’en face en plein Brazzaville. Maintenant, ç’est fait !!!
Lui qui avait dû, par le passé, loger les joueurs chez lui et payer des frais de sa poche alors que les Claude Leroy et consorts étaient grassement payés, savoure sûrement plus que d’autres cette superbe victoire qui doit en appeler d’autres.
Figurez-vous qu’il est seulement le premier congolais à avoir signé un contrat d’un an renouvelable avec le gouvernement congolais depuis l’indépendance en date du 26 janvier 2009. D’où chapeau bas à tous le staff : Adjoint, soigneurs, masseurs, intendant, etc.
Le gouvernement a eu le nez fin en proposant ce contrat à un fils du pays qui a des qualités et la volonté. Vous comprenez mieux la joie du Président Kabila car c’est sous son règne que ceci est arrivé. Lui qui s’était donné la peine d’appeler les joueurs avant la finale pour les encourager. Il faut reconnaître que le Président s’est toujours beaucoup investi jusqu’à payer lui-même les salaires d’un entraîneur ! Chose inconcevable sous d’autres cieux mais normal au pays de Simon Kimbangu.
Enfin, je ne boude pas ma joie, fier d’être congolais.
En fouinant un peu (Sinon je ne serai pas moi), j’ai trouvé la trace du Sénateur Edouard Mokolo qui était chef de délégation en 1974 au Caire au sein de cette délégation à Abidjan. Les anciens se souviendront qu’il était rentré d’urgence à Kinshasa par avion spécial pour chercher 300 supporters pour aller crier en Egypte vu que les stades étaient vides suite à l’élimination des Egyptiens par les congolais.
A l’analyse, je me permets d’associer à cette victoire le travail accompli par le club de Mazembe via son Président Katumbi et les autres présidents des clubs qui encadrent les jeunes en payant de leurs poches palliant ainsi les carences du ministère de sports qui est éternellement en laboratoire.
Et si cette victoire convainquait les congolais qu’ils sont capables de se reconstruire et de remonter la pente en arrêtant de compter seulement sur le Président mais que chacun fasse du sien ?
Imaginez les FARDC gagnant enfin…
Au moins un chantier de réussi, allez les fauves !
Le dernier haut fait de nos léopards remonte en 1974 au Caire en Egypte avec la fameuse « Moseka », ce qui eut pour effet de rassembler la population zaïroise de l’époque autour d’un seul amour : L’honneur du pays.
Bis repetita 35 ans après à Abidjan en Côte d’Ivoire, les léopards sont champions d’Afrique.
A la différence de leurs aînés à qui Mobutu avait donné les moyens de préparation nécessaire, les jeunes d’aujourd’hui n’ont eu à compter que sur des moyens de bord comme s’ils ne représentaient pas l’intérêt national. Et cela pendant longtemps. Ceci rend encore immense l’exploit accompli.
Sans l’obstination de Djalma Santos Muntubile, qui a toujours cru au talent de nos joueurs mais qui n’avait jamais reçu l’appui nécessaire, nous n’en serions pas là. Chapeau l’artiste.
Eh oui, cet ancien joueur de Bilima, Marseille, Saarbrucken (qui fut l’un des premiers noirs à jouer en Bundesliga), Valencienne, avait déjà tout donné a son pays sauf une coupe. Rappelez-vous le match historique de 5-2 contre le Congo d’en face en plein Brazzaville. Maintenant, ç’est fait !!!
Lui qui avait dû, par le passé, loger les joueurs chez lui et payer des frais de sa poche alors que les Claude Leroy et consorts étaient grassement payés, savoure sûrement plus que d’autres cette superbe victoire qui doit en appeler d’autres.
Figurez-vous qu’il est seulement le premier congolais à avoir signé un contrat d’un an renouvelable avec le gouvernement congolais depuis l’indépendance en date du 26 janvier 2009. D’où chapeau bas à tous le staff : Adjoint, soigneurs, masseurs, intendant, etc.
Le gouvernement a eu le nez fin en proposant ce contrat à un fils du pays qui a des qualités et la volonté. Vous comprenez mieux la joie du Président Kabila car c’est sous son règne que ceci est arrivé. Lui qui s’était donné la peine d’appeler les joueurs avant la finale pour les encourager. Il faut reconnaître que le Président s’est toujours beaucoup investi jusqu’à payer lui-même les salaires d’un entraîneur ! Chose inconcevable sous d’autres cieux mais normal au pays de Simon Kimbangu.
Enfin, je ne boude pas ma joie, fier d’être congolais.
En fouinant un peu (Sinon je ne serai pas moi), j’ai trouvé la trace du Sénateur Edouard Mokolo qui était chef de délégation en 1974 au Caire au sein de cette délégation à Abidjan. Les anciens se souviendront qu’il était rentré d’urgence à Kinshasa par avion spécial pour chercher 300 supporters pour aller crier en Egypte vu que les stades étaient vides suite à l’élimination des Egyptiens par les congolais.
A l’analyse, je me permets d’associer à cette victoire le travail accompli par le club de Mazembe via son Président Katumbi et les autres présidents des clubs qui encadrent les jeunes en payant de leurs poches palliant ainsi les carences du ministère de sports qui est éternellement en laboratoire.
Et si cette victoire convainquait les congolais qu’ils sont capables de se reconstruire et de remonter la pente en arrêtant de compter seulement sur le Président mais que chacun fasse du sien ?
Imaginez les FARDC gagnant enfin…
Au moins un chantier de réussi, allez les fauves !




