J’ai lu cet article : « Mobutu, Bemba : La fin des années Equateur. »
(Voir le lien y referant à la fin de mon texte).
C’est le prototype par excellence d’un article cherchant à semer délibérément la confusion dans un pays qui a d’autres chats à fouetter et qui se cherche d’autres valeurs que ce relent de tribalisme qui ne dit pas son nom.
Mobutu, qui n’était pas un enfant de cœur, a travaillé avec des personnalités de toutes les provinces congolaises et même avec des étrangers assimilés. Il a posé certains actes coupables, faut-il pour autant l’accuser de tous les maux ?
L’auteur, le prof Kin Key Mulumba, affirme pince-sans-rire: « Originaires et habitants de la province de l’Equateur étaient trop fiers du Congo d’après-indépendance. Les Bangala par le jeune journaliste Mobutu avaient su quadriller et manipuler la vie politique. » Faux !
Noter que tous les originaires de l’équateur ne sont pas des bangala et que Mobutu n’en était pas un. La tribu Ngbandi dont il est issu appartient au nord-Ubangi et a plus des affinités avec les Yakoma de la Centrafrique qu’avec les Ngombe de Lisala.
* Mais qui étaient autour de Mobutu et qui l’ont fait ?
Sans Patrice Lumumba (Tetela) qui l’a amené au pouvoir et sans Kasa-vubu (Mukongo) qui en avait fait un général, Mobutu aurait-il été Mobutu ?
Tous ces sommités congolais qui ont travaillé avec le Maréchal ne sont pas de sa province de l’Equateur : Tshisekedi Etienne, Tshibwabwa Pascal, Mulumba Lukoji, Mpinga Kasenda, Kamanda wa Kamanda, Pay pay, Ndjamboleka, Nimy Mayidika, Roger Nimy, Nzunzi wa Mbombo, général Kanengele, général Kayembe, général Ilunga, Ndongala Tadi lewa, Augustin Kisombe, général Massiala, Me Nlandu, Wivinne Nlandu, Soki Fwani, Tshimbombo Mukuna, Mulungo, Mabi Mulumba, Nendaka, Kisolokele (Fils Kimbangu), Manzikala, Mozagba, Rwakabuba shinga, Albert Delvaux Mafuta, Kibassa Maliba, Atundu Liongo, Kasonga Mbunga, Kalala Kafumba, Nlandu Lusala, Gahiga, Bisengimana Rwema, Kamitatu Massamba, Nguz Karl I bond, Lunda Bululu, Adrien Nzolatima, Dokolo, Longola Mayi, Takizala, Makanda, Gabriel Kyungu d’Oliveira, Pascal Kinduelo, les commandants : Mukandila ; Ilunga et Diassolwa, Lukusa Mwengula, Badjoko, Lengema Dulia, Ramazani Baya, Dambana, Lusanga Ngiele, Kitenge Yezu, Faustin Birindwa, Kibassa Maliba, Katebe Katoto, Kiakwama Gilbert, Gezayo, Jean Claude Vuemba, général Denis Kalume, Sampassa Kaweta, Ndombasi, Jean Bamanisa, Jean-Jacques Kande … Sans oublier ses amis Mokuna Troué et Lwambo Makiadi.
Ouf, c’est volontairement que je m’arrête là.
A cette liste non-exhaustive, vous pouvez ajouter quelques équatoriens (Pas tous bangala) : Mokolo, Seti, Vunduawe, Sakombi, Endundo, Eketebi, général Molongia, général Eluki, général Mayele, général Felix Mbuza Mabe, Jeannot Bemba, Bossekota, Kengo Léon, Engulu, Litho Moboti, etc.
Ses enfants étaient mariés : Manda à une américaine, Konga à une muluba, Ngawali à un ivoirien, Kongulu à une muluba, Yaki à un mundele belge, Yango à un fils Dambana, etc.
Qui ont chanté le « Djalelo » à Mobutu ? Etait-ce les bangala ? Le meilleur groupe d’animation politique venait de quelle province ? Celui de l’Equateur était bon dernier après le Bas-Congo avec des chants bidons.
Son médecin personnel était mukongo. Combien y avait-il des médecins bangala dans le camp des médecins de Mimoza ?
Veuillez noter que Mobutu n’a rien construit de valable dans sa province d’origine qu’est l’Equateur. Sa ville de naissance supposée qui est Lisala est en état de délabrement avancé qui n’a d’égal que celui de Mbandaka (Chef-lieu de la province qui accueillit Kabila père en sauveur et qui n’a jamais voulu de JB Bemba durant sa rébellion !!!).
Jeannot Bemba, Litho Moboti et Max Munga ont autant profité du régime que l’a fait Jonas Mukamba (Muluba/Miba), Tshiongo (Muluba/Regideso), Lukusa (Muluba), Pay-Pay (Kivu), des éternels PDG.
Le jour où Mobutu s’est retiré à Kawale (Equateur) sur le conseil d’un équatorien, il signa sa fin. Analysez l’histoire congolaise. Le code 32 équivaut à quoi ?
Donc le prof Kin Key-Mulumba de Masima-Nimba (Bandundu), lui-même dernier porte-parole de Mobutu et éphémère ministre de l’information (1 mois) avant la fuite du Maréchal, doit revoir son affirmation à l’emporte pièce et dire la vérité à nos concitoyens s’il la connaît.
N’a-t-il pas été (Lui-même) nourri par les mamelons du MPR ? Il est vrai que vu son parcours politique, il ne sait plus qui l’a nourri : Journaliste, MPR, RCD, ASD, RCD-Congo, Soft-pro Kagame, Député Indépendant, AMP, … Je n’ai rien dit.
A+ sur http://www.rd-congo.info/ dit le fouineur
(Lire l’article : http://www.lesoftonline.net/phil.php?id=1163 )
mardi 10 juin 2008
samedi 7 juin 2008
Aléa jacta est !
Le sort en est jeté !
Ainsi s’écria Jules César en franchissant le Rubicon qui séparait la Gaule (Sous son autorité) à l’Italie (Sous l'autorité de Rome). Plus question de reculer.
Loin de moi l’idée de comparer JB Bemba à Jules César (L’échelle de grandeur n’est pas la même), mais plus question de reculer cette fois. Le Chairman doit affronter ce qu’il a lui-même contribué à créer.
Les choses étant désormais claires, l’heure est à la préparation de la défense. De celle-ci dépendra le nombre des jours ou d’années qu’il aura à passer derrière les barreaux de la CPI.
En espérant que ses avocats vont saisir cette occasion pour une communication publique plus efficace que ce que l’on a vu jusque maintenant.
Une tribune lui offerte pour montrer sa capacité d’homme d’Etat ou de commerçant tout court, à lui de voir. Le public, tant européen, congolais et qu’international, ne manquera sûrement pas de s’intéresser à cette affaire qui pourrait être le point de départ d’une suite des procès qui amènera plusieurs autres à la CPI ou marquera sa propre fin tout court.
Il peut en sortir grandit ou finit politiquement, à lui de s’entourer convenablement.
Beaucoup d’entre vous se sont étonnés à l’énoncé des noms des avocats de JP Bemba, mais un internaute m’a soufflé ceci : C’est une affaire purement « mobutustique ».
Suivez : Me Kilolo (Le jeune avocat congolais) est le fils d’un ancien Ministre du Maréchal et beau-fils de son ancien Dircab.
Je répond simplement : où est le mal s’il est efficace ? C’est cela qui compte, au moins il pourra se faire les canines. Entre mobutistes, la confiance règne donc.
Ah ces congolo-zaïro-congolais !
Au fait, va-t-il continuer à toucher ses émoluments d'ancien vice-président payés par le gouvernement congolais?
Cette situation bembastique est réjouissante pour les « anti-MLC » et triste pour les « pro » : Ainsi soit-elle !
Une question mérite cependant d’être posée : A qui profite le crime ?
Le bénéficiaire n’est pas toujours celui que l’on croit. C’est maintenant que l’on découvrira les agendas cachés de certains.
Au pays de Nzinga Nkuvu, l’ambition règne en maître. Même les sous-doués ont des capacités énormes selon themself. Si vous apprenez que le MLC a changé de nom pour se refaire une virginité, n’en soyez pas étonné : Ainsi va la vie !
D’aucuns qui ont fait 1% (Et moins, il y en a eu !) aux élections présidentielles, continuent à considérer qu’ils ont la population avec eux.
L’on ne peut pas dire que la mise hors-jeu du Chairman peut bonifier la situation de Jo Kabila étant donné que l’opposition politique n’était pas unanime quant à son choix comme porte-parole de la plate-forme. Même son ancien Directeur de campagne, Joseph Olenga Nkoy, lui a refusé ce titre. Ce camp peut sortir un lapin de son chapeau, mais qui ? L’avenir nous le dira, patience…
Les 5 chantiers hésitant à prendre leurs envols, tout profit pourrait être pour Ya Tshitshi à condition qu’il comprenne de quoi il en retourne. Il a l’art de rater les rendez-vous avec l’histoire : Premier Ministre, CNS, Sun-City, élections en tout genre, …
Avec lui, on ne sait jamais. C’est l’occasion pour lui de redorer son blason terni par le temps en jouant le rassembleur, en est-il capable ? A lui de le prouver sur le terrain. Tout est possible au pays de Simon Kimbangu.
Une opposition forte peut aider Jo Kabila et maintenir un certain équilibre du pouvoir. Or ladite opposition (Si opposition il y a) apparaît lézardée par des dissensions internes qui n’apparaissent pas toujours au grand jour.
Un exemple : L’opposition est majoritaire à l’assemblée provinciale de Kinshasa via le MLC, qui dirige ? Cherchez l’erreur…
@+ sur http://www.rd-congo.info/ dit "le fouineur"
Ainsi s’écria Jules César en franchissant le Rubicon qui séparait la Gaule (Sous son autorité) à l’Italie (Sous l'autorité de Rome). Plus question de reculer.
Loin de moi l’idée de comparer JB Bemba à Jules César (L’échelle de grandeur n’est pas la même), mais plus question de reculer cette fois. Le Chairman doit affronter ce qu’il a lui-même contribué à créer.
Les choses étant désormais claires, l’heure est à la préparation de la défense. De celle-ci dépendra le nombre des jours ou d’années qu’il aura à passer derrière les barreaux de la CPI.
En espérant que ses avocats vont saisir cette occasion pour une communication publique plus efficace que ce que l’on a vu jusque maintenant.
Une tribune lui offerte pour montrer sa capacité d’homme d’Etat ou de commerçant tout court, à lui de voir. Le public, tant européen, congolais et qu’international, ne manquera sûrement pas de s’intéresser à cette affaire qui pourrait être le point de départ d’une suite des procès qui amènera plusieurs autres à la CPI ou marquera sa propre fin tout court.
Il peut en sortir grandit ou finit politiquement, à lui de s’entourer convenablement.
Beaucoup d’entre vous se sont étonnés à l’énoncé des noms des avocats de JP Bemba, mais un internaute m’a soufflé ceci : C’est une affaire purement « mobutustique ».
Suivez : Me Kilolo (Le jeune avocat congolais) est le fils d’un ancien Ministre du Maréchal et beau-fils de son ancien Dircab.
Je répond simplement : où est le mal s’il est efficace ? C’est cela qui compte, au moins il pourra se faire les canines. Entre mobutistes, la confiance règne donc.
Ah ces congolo-zaïro-congolais !
Au fait, va-t-il continuer à toucher ses émoluments d'ancien vice-président payés par le gouvernement congolais?
Cette situation bembastique est réjouissante pour les « anti-MLC » et triste pour les « pro » : Ainsi soit-elle !
Une question mérite cependant d’être posée : A qui profite le crime ?
Le bénéficiaire n’est pas toujours celui que l’on croit. C’est maintenant que l’on découvrira les agendas cachés de certains.
Au pays de Nzinga Nkuvu, l’ambition règne en maître. Même les sous-doués ont des capacités énormes selon themself. Si vous apprenez que le MLC a changé de nom pour se refaire une virginité, n’en soyez pas étonné : Ainsi va la vie !
D’aucuns qui ont fait 1% (Et moins, il y en a eu !) aux élections présidentielles, continuent à considérer qu’ils ont la population avec eux.
L’on ne peut pas dire que la mise hors-jeu du Chairman peut bonifier la situation de Jo Kabila étant donné que l’opposition politique n’était pas unanime quant à son choix comme porte-parole de la plate-forme. Même son ancien Directeur de campagne, Joseph Olenga Nkoy, lui a refusé ce titre. Ce camp peut sortir un lapin de son chapeau, mais qui ? L’avenir nous le dira, patience…
Les 5 chantiers hésitant à prendre leurs envols, tout profit pourrait être pour Ya Tshitshi à condition qu’il comprenne de quoi il en retourne. Il a l’art de rater les rendez-vous avec l’histoire : Premier Ministre, CNS, Sun-City, élections en tout genre, …
Avec lui, on ne sait jamais. C’est l’occasion pour lui de redorer son blason terni par le temps en jouant le rassembleur, en est-il capable ? A lui de le prouver sur le terrain. Tout est possible au pays de Simon Kimbangu.
Une opposition forte peut aider Jo Kabila et maintenir un certain équilibre du pouvoir. Or ladite opposition (Si opposition il y a) apparaît lézardée par des dissensions internes qui n’apparaissent pas toujours au grand jour.
Un exemple : L’opposition est majoritaire à l’assemblée provinciale de Kinshasa via le MLC, qui dirige ? Cherchez l’erreur…
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mardi 3 juin 2008
Une tornade dans une tasse de café?
La tornade crainte ou souhaitée (C’est selon) n’a pas eu lieu. Beaucoup avait craint que l’arrestation de JP Bemba allait déclencher une série des grosses manifestations ou d’autres choses dans le genre.
A peine 3 jours d’un semblant de grabuge puis plus rien, le silence complet sinon total. Ses avocats ont disparu aussi vite qu’ils étaient apparus. Point de présences dans les média belges ou européens. Point de Me Vergès, De Clety ou Magné. (Avocats de renom).
Coté manifestations, l’on a vu une dizaine des « MLCiens » devant le palais de Justice bruxellois. Dans le quartier Matonge (Sortie de métro), l’on ne pouvait pas vraiment juger les images étant donné que c’est un endroit très fréquenté par des noirs de partout (Donc pas forcement congolais) et toujours bondé. (Affaire Bemba ou non.)
Un Bemba vice-président était plus fort qu’un Bemba exilé politique au Portugal. Elémentaire. Mais les leaders sont seuls à décider : Son choix avait été le combat contre Kabila en plein Kinshasa (Sans moyen de ravitaillement !) avec le résultat que l’on sait.
Ceux qui l’ont côtoyé ont souvent affirmé que le Chairman n’écoute personne à part lui-même. Ceci expliquant le nombre des départs.
Aujourd’hui, il vit au rythme de : Uniforme gris (Chaussures fournies), Réveil (A 6h), déjeuner (7h), repas (12h), souper (18h). 1h de préau par jour pour travailler les mollets et 3 douches par semaine. Fini les bains de tous les jours. C’est cela la taule.
Rien que cette liste est suffisante pour casser le moral et l’image d’un leader.
Ceux qui comprennent et lisent entre les lignes en politique avaient prédit la fin prochaine de JP Bemba suite à son éloignement direction Faro (Portugal). Le terrain est l’endroit idéal où un leader se doit de vivre, d’investir, de partager, de se sacrifier. Loin de celui-ci, même les fanatiques les plus acharnés vous oublient et se mettent à penser à autres choses. Ou mijotent simplement de prendre la place inoccupée, est-ce leur faute ? Un vieil adage dit : Le chat parti, la souris danse. Bemba parti, qui danse ? Ne suivez pas mon regard…
Le Tshisekedi « Moïse » a perdu ce qualificatif parce qu’il était parti en Afrique du Sud puis le Rwanda (Lui seul sait pourquoi) pour un long moment. Qui l’appelle encore « Moïse » ?
Me Éric Plouvier, enquêteur de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) affirme que JP Bemba était le responsable de la chaîne de commandement. Il aurait pu empêcher les faits qui lui sont reprochés, et notamment les viols, au regard de leur intensité et de leur durée. Il existe une responsabilité politique objective de la part d’un chef de guerre, dans les actes accomplis par ses troupes.
N’oublions pas que notre Chairman s’était autoproclamé « Général ».
A l’horizon, pointe aussi la plainte l’organisation de défense des droits de l’homme américaine Human Rights Watch pour de crimes encore plus étendus et nombreux en RD Congo. Wait and see.
L’arrestation de Jean-Pierre Bemba peut dire que nul n’est au-dessus de la loi. Que tous ceux qui avaient animés ou entretenus des rébellions à l’est de la RDC ou ailleurs sachent, enfin, qu’ils auront à en répondre tôt ou tard. Tous.
Même s’il n’y a que des congolais pour le moment à la CPI, merci au procureur Luis Moreno-Ocampo d’avoir commencé par notre ex-beau pays qui après un nettoyage efficace redeviendra beau. Qui en doute ? Il fallait commencer quelque part, le signal fort est là !
Sans parti pris...
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A peine 3 jours d’un semblant de grabuge puis plus rien, le silence complet sinon total. Ses avocats ont disparu aussi vite qu’ils étaient apparus. Point de présences dans les média belges ou européens. Point de Me Vergès, De Clety ou Magné. (Avocats de renom).
Coté manifestations, l’on a vu une dizaine des « MLCiens » devant le palais de Justice bruxellois. Dans le quartier Matonge (Sortie de métro), l’on ne pouvait pas vraiment juger les images étant donné que c’est un endroit très fréquenté par des noirs de partout (Donc pas forcement congolais) et toujours bondé. (Affaire Bemba ou non.)
Un Bemba vice-président était plus fort qu’un Bemba exilé politique au Portugal. Elémentaire. Mais les leaders sont seuls à décider : Son choix avait été le combat contre Kabila en plein Kinshasa (Sans moyen de ravitaillement !) avec le résultat que l’on sait.
Ceux qui l’ont côtoyé ont souvent affirmé que le Chairman n’écoute personne à part lui-même. Ceci expliquant le nombre des départs.
Aujourd’hui, il vit au rythme de : Uniforme gris (Chaussures fournies), Réveil (A 6h), déjeuner (7h), repas (12h), souper (18h). 1h de préau par jour pour travailler les mollets et 3 douches par semaine. Fini les bains de tous les jours. C’est cela la taule.
Rien que cette liste est suffisante pour casser le moral et l’image d’un leader.
Ceux qui comprennent et lisent entre les lignes en politique avaient prédit la fin prochaine de JP Bemba suite à son éloignement direction Faro (Portugal). Le terrain est l’endroit idéal où un leader se doit de vivre, d’investir, de partager, de se sacrifier. Loin de celui-ci, même les fanatiques les plus acharnés vous oublient et se mettent à penser à autres choses. Ou mijotent simplement de prendre la place inoccupée, est-ce leur faute ? Un vieil adage dit : Le chat parti, la souris danse. Bemba parti, qui danse ? Ne suivez pas mon regard…
Le Tshisekedi « Moïse » a perdu ce qualificatif parce qu’il était parti en Afrique du Sud puis le Rwanda (Lui seul sait pourquoi) pour un long moment. Qui l’appelle encore « Moïse » ?
Me Éric Plouvier, enquêteur de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) affirme que JP Bemba était le responsable de la chaîne de commandement. Il aurait pu empêcher les faits qui lui sont reprochés, et notamment les viols, au regard de leur intensité et de leur durée. Il existe une responsabilité politique objective de la part d’un chef de guerre, dans les actes accomplis par ses troupes.
N’oublions pas que notre Chairman s’était autoproclamé « Général ».
A l’horizon, pointe aussi la plainte l’organisation de défense des droits de l’homme américaine Human Rights Watch pour de crimes encore plus étendus et nombreux en RD Congo. Wait and see.
L’arrestation de Jean-Pierre Bemba peut dire que nul n’est au-dessus de la loi. Que tous ceux qui avaient animés ou entretenus des rébellions à l’est de la RDC ou ailleurs sachent, enfin, qu’ils auront à en répondre tôt ou tard. Tous.
Même s’il n’y a que des congolais pour le moment à la CPI, merci au procureur Luis Moreno-Ocampo d’avoir commencé par notre ex-beau pays qui après un nettoyage efficace redeviendra beau. Qui en doute ? Il fallait commencer quelque part, le signal fort est là !
Sans parti pris...
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vendredi 30 mai 2008
Sacré Jean-Pierre !
Quelques jours de recul m’ont été nécessaire pour parler de l’arrestation de JP Bemba à Bruxelles alors qu’il effectuait une de ces visites qu’il avait pris l’habitude de faire auprès de sa petite famille. Depuis quelque temps, il vivait pratiquement à cheval entre Faro et Bruxelles.
Une question m’a taroté l’esprit : comment en est-on arrivé là ?
JP Bemba ne pourra pas dire qu’il ne savait pas qu’il prenait des risques en quittant Faro, cette affaire lui pendait au nez depuis un bon moment sans qu’il ne prenne des précautions pour s’en éloigner ne fut-ce qu’en se justifiant ou en expliquant ce qu’il savait. Etait-il devenu trop confiant ?
Dire aujourd’hui qu’il est prêt à coopérer avec la CPI, alors qu’il aurait pu anticiper les événements, ne le place pas en position de force étant donné qu’il est déjà en prison en attente d’extradition.
Négocier en homme libre n’équivaut pas à son pendant prisonnier.
Lors de son séjour à Kinshasa (23 août 2007), le Président Bozizé avait réaffirmé que la République Centrafricaine n’avait jamais retiré sa plainte contre JP Bemba au sujet de l’intervention des éléments du MLC à Bangui. Les centrafricains avaient même gardé les frontières fermées tant que l’armée régulière ne sera pas stationnée du coté congolais. La lenteur de la CPI aidant, beaucoup avait perdu de vue cet aspect. Négligence ? Ou pensait-il que la CPI n’allait jamais oser ?
A voir le nombre des fois où le Chairman se pointait à Bruxelles, force m’est de reconnaître qu’il n’avait pas peur qu’il ne lui arrive quoi que ce soit sinon il ne se jetterait pas comme cela dans la gueule du loup. Pourtant, dans la gueule du loup, il y est et ils ont osé.
En remontant le temps, vers la fin des années 90 rue du Manoir à Waterloo (Banlieue de Bruxelles), je constate que la plupart des personnes qui avaient participé aux quelques réunions de la création du MLC ne sont plus à coté de JP Bemba aujourd’hui : Tous quasiment l’ont quitté. Quelques remplaçants aussi ont vite fait de repartir comme ils étaient venus c.à.d à la vitesse de l’éclair.
Quelques vieux mobutistes de l’Equateur et des autres provinces qui avaient cru bon de rallier le MLC ont vite déchanté au point de créer leurs propres « Magablo » (Comprenez parti politique perso). Qu’ils ont promptement rattaché à l’AMP comme si de rien n’était.
JB Bemba était devenu un homme politiquement seul mais qui représentait quand même 40% des congolais ayant participé aux élections. Des voix s’élevaient timidement au nom de l’opposition pour réclamer son retour en RDC tout en espérant qu’il ne rentre jamais après son départ de Kinshasa dans les circonstances que l’on sait. Personne ne s’est vraiment battu pour lui.
Savait-il au moins que son mandat sénatorial congolais ne le protégeait contre rien en Europe ? Au contraire d’un mandat présidentiel qui prémunie contre tout tant que l’on reste au pouvoir. Sa seule protection était de rester dans un pays qui ne reconnaît pas la CPI. Celle-ci ne peut agir que vis-à-vis des Etats qui ont ratifié le traité de Rome donc 76 sur 135 signataires.
Le général Pinochet s’est fait arrêté à Londres alors qu’il était sénateur à vie du Chili. Cela n’a pas empêché le juge Balthazar de le bloquer malgré l’intervention de Thatcher en personne. Son seul salut a été de faire le fou en chaise roulante. Lui aussi avait défendu la notion de « responsable morale mais pas coupable étant donné qu’il n’était pas sur le terrain ».
C’est la technique prônée par la défense de JB Bemba aujourd’hui. Le revers de la médaille est que la justice belge n’est pas habilité dans ce cas d’espèce de dire qui est responsable et qui est coupable d’où direction la Haye où seule la CPI peut le faire. Bonne ou mauvaise technique de défense ?
Je vous épargne le cas Milosevic.
Acceptera-t-il de tomber seul ou balancera-t-il quelques noms, histoire de ne pas trop se sentir seul au milieu des murs froids en béton armé de sa prison qui est quand même mieux que la prison de Makala et qu’on y mange à sa faim. C’est déjà ça.
Autre consolation, son pote vendeur d’avion Charles Taylor y est déjà, sans oublier les congolais Thomas Lubanga (2006), Germain Katanga (2007) et Ngodjulu (février 2008) qui l’y ont précédé. Les sujets de conversation ne manqueront sûrement pas.
N’empêche que c’est du gâchis : Avec son bagout et sa représentativité au niveau national, il aurait pu mieux finir. Hélas …
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Une question m’a taroté l’esprit : comment en est-on arrivé là ?
JP Bemba ne pourra pas dire qu’il ne savait pas qu’il prenait des risques en quittant Faro, cette affaire lui pendait au nez depuis un bon moment sans qu’il ne prenne des précautions pour s’en éloigner ne fut-ce qu’en se justifiant ou en expliquant ce qu’il savait. Etait-il devenu trop confiant ?
Dire aujourd’hui qu’il est prêt à coopérer avec la CPI, alors qu’il aurait pu anticiper les événements, ne le place pas en position de force étant donné qu’il est déjà en prison en attente d’extradition.
Négocier en homme libre n’équivaut pas à son pendant prisonnier.
Lors de son séjour à Kinshasa (23 août 2007), le Président Bozizé avait réaffirmé que la République Centrafricaine n’avait jamais retiré sa plainte contre JP Bemba au sujet de l’intervention des éléments du MLC à Bangui. Les centrafricains avaient même gardé les frontières fermées tant que l’armée régulière ne sera pas stationnée du coté congolais. La lenteur de la CPI aidant, beaucoup avait perdu de vue cet aspect. Négligence ? Ou pensait-il que la CPI n’allait jamais oser ?
A voir le nombre des fois où le Chairman se pointait à Bruxelles, force m’est de reconnaître qu’il n’avait pas peur qu’il ne lui arrive quoi que ce soit sinon il ne se jetterait pas comme cela dans la gueule du loup. Pourtant, dans la gueule du loup, il y est et ils ont osé.
En remontant le temps, vers la fin des années 90 rue du Manoir à Waterloo (Banlieue de Bruxelles), je constate que la plupart des personnes qui avaient participé aux quelques réunions de la création du MLC ne sont plus à coté de JP Bemba aujourd’hui : Tous quasiment l’ont quitté. Quelques remplaçants aussi ont vite fait de repartir comme ils étaient venus c.à.d à la vitesse de l’éclair.
Quelques vieux mobutistes de l’Equateur et des autres provinces qui avaient cru bon de rallier le MLC ont vite déchanté au point de créer leurs propres « Magablo » (Comprenez parti politique perso). Qu’ils ont promptement rattaché à l’AMP comme si de rien n’était.
JB Bemba était devenu un homme politiquement seul mais qui représentait quand même 40% des congolais ayant participé aux élections. Des voix s’élevaient timidement au nom de l’opposition pour réclamer son retour en RDC tout en espérant qu’il ne rentre jamais après son départ de Kinshasa dans les circonstances que l’on sait. Personne ne s’est vraiment battu pour lui.
Savait-il au moins que son mandat sénatorial congolais ne le protégeait contre rien en Europe ? Au contraire d’un mandat présidentiel qui prémunie contre tout tant que l’on reste au pouvoir. Sa seule protection était de rester dans un pays qui ne reconnaît pas la CPI. Celle-ci ne peut agir que vis-à-vis des Etats qui ont ratifié le traité de Rome donc 76 sur 135 signataires.
Le général Pinochet s’est fait arrêté à Londres alors qu’il était sénateur à vie du Chili. Cela n’a pas empêché le juge Balthazar de le bloquer malgré l’intervention de Thatcher en personne. Son seul salut a été de faire le fou en chaise roulante. Lui aussi avait défendu la notion de « responsable morale mais pas coupable étant donné qu’il n’était pas sur le terrain ».
C’est la technique prônée par la défense de JB Bemba aujourd’hui. Le revers de la médaille est que la justice belge n’est pas habilité dans ce cas d’espèce de dire qui est responsable et qui est coupable d’où direction la Haye où seule la CPI peut le faire. Bonne ou mauvaise technique de défense ?
Je vous épargne le cas Milosevic.
Acceptera-t-il de tomber seul ou balancera-t-il quelques noms, histoire de ne pas trop se sentir seul au milieu des murs froids en béton armé de sa prison qui est quand même mieux que la prison de Makala et qu’on y mange à sa faim. C’est déjà ça.
Autre consolation, son pote vendeur d’avion Charles Taylor y est déjà, sans oublier les congolais Thomas Lubanga (2006), Germain Katanga (2007) et Ngodjulu (février 2008) qui l’y ont précédé. Les sujets de conversation ne manqueront sûrement pas.
N’empêche que c’est du gâchis : Avec son bagout et sa représentativité au niveau national, il aurait pu mieux finir. Hélas …
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samedi 24 mai 2008
Attention, pyromane à l’horizon !!
Je vous avais donné rendez-vous à la prochaine gaffe. Je n’ai même pas eu le temps de me reposer qu’elle est arrivée plus vite que prévu. Veuillez vous rappeler du sieur De Gucht (Non autrement identifié), ce savon qui lave plus blanc que la corruption, qui veut éradiquer le mal au Congo du M’zee Léopold II. C’est l’homme de la pluie de Boma.
Même le tremblement de terre en Chine ne l’a pas empêché de s’octroyer un « droit de l’œil » sur la RDC. Au pays de Mao comme à celui de Nzinga Nkuvu, Kabila a continué à hanter ses sommeils au point de déclarer que la Belgique avait un pouvoir moral et un droit de regard sur ce qui se fait en RDC.
Une façon peut-être de se démarquer de tonton Loulou Michel qui s’est tellement battu pour faire quelque chose au Congo qui pourrait l’aider à entrer dans l’histoire comme l’homme qui…
Hélas, hélas … Les anciens parlent souvent de « tango ya ba flamands » traduisez « à l’époque des flamands » pour désigner l’époque colonial. Revoici donc un flamand (au singulier cette fois) qui s’est trompé d’époque.
D’aucuns diront sûrement qu’il veut entrer dans l’histoire comme étant l’homme qui aurait détruit l’oeuvre de Big Loulou Michel.
En veut-il vraiment à Kabila lui qui prétendit qu’il n’était pas le fils de son père ? (Rappelez-vous le coup des feuillets distribués aux journalistes !) Ou c’est juste pour jouer au pyromane de service pour mettre un peu d’ambiance dans la relation belgo-congolaise qui somnolait depuis la fameuse annonce de Me Kamanda wa Kamanda ?
Chacun se débrouille comme il peut pour entrer dans l’histoire, Mitterrand a bien construit la pyramide du Louvre.
Après son coup de la Porsche Cayenne comme voiture de ministre, ce cher De Gucht est mal placé pour critiquer les corrompus congolais (Selon lui) qui roulent en 4X4 multi-versions. Peut-être que ceux-ci le prennent pour exemple en matière de belles voitures : sait-on jamais.
Lorsqu'il était président du VLD, il s'est procuré une Porsche Cayenne en leasing, dont tout ou partie était payé par son parti.
Devenu ministre, De Gucht n'entendait pas se séparer de son prestigieux véhicule. Le magazine belge Trends Tendances a révélé, à l’époque, que le ministre des Affaires étrangères a demandé que ce véhicule soit pris en charge par son ministère!
Loin de nous l’idée de défendre qui que ce soit, mais force nous est de constater que l’histoire de la paille et de la poutre racontée par le fils du charpentier n’est pas loin. (Matthieu 7:3-)
Un petit malin des miens amis disait que la poutre dans son œil n’était que fétu de paille comparée à celle du voisin, cherchez l’erreur…
(Cliquez ici pour lire la suite de cette fouine)
@+ sur http://www.rd-congo.info/ dit "le fouineur"
Même le tremblement de terre en Chine ne l’a pas empêché de s’octroyer un « droit de l’œil » sur la RDC. Au pays de Mao comme à celui de Nzinga Nkuvu, Kabila a continué à hanter ses sommeils au point de déclarer que la Belgique avait un pouvoir moral et un droit de regard sur ce qui se fait en RDC.
Une façon peut-être de se démarquer de tonton Loulou Michel qui s’est tellement battu pour faire quelque chose au Congo qui pourrait l’aider à entrer dans l’histoire comme l’homme qui…
Hélas, hélas … Les anciens parlent souvent de « tango ya ba flamands » traduisez « à l’époque des flamands » pour désigner l’époque colonial. Revoici donc un flamand (au singulier cette fois) qui s’est trompé d’époque.
D’aucuns diront sûrement qu’il veut entrer dans l’histoire comme étant l’homme qui aurait détruit l’oeuvre de Big Loulou Michel.
En veut-il vraiment à Kabila lui qui prétendit qu’il n’était pas le fils de son père ? (Rappelez-vous le coup des feuillets distribués aux journalistes !) Ou c’est juste pour jouer au pyromane de service pour mettre un peu d’ambiance dans la relation belgo-congolaise qui somnolait depuis la fameuse annonce de Me Kamanda wa Kamanda ?
Chacun se débrouille comme il peut pour entrer dans l’histoire, Mitterrand a bien construit la pyramide du Louvre.
Après son coup de la Porsche Cayenne comme voiture de ministre, ce cher De Gucht est mal placé pour critiquer les corrompus congolais (Selon lui) qui roulent en 4X4 multi-versions. Peut-être que ceux-ci le prennent pour exemple en matière de belles voitures : sait-on jamais.
Lorsqu'il était président du VLD, il s'est procuré une Porsche Cayenne en leasing, dont tout ou partie était payé par son parti.
Devenu ministre, De Gucht n'entendait pas se séparer de son prestigieux véhicule. Le magazine belge Trends Tendances a révélé, à l’époque, que le ministre des Affaires étrangères a demandé que ce véhicule soit pris en charge par son ministère!
Loin de nous l’idée de défendre qui que ce soit, mais force nous est de constater que l’histoire de la paille et de la poutre racontée par le fils du charpentier n’est pas loin. (Matthieu 7:3-)
Un petit malin des miens amis disait que la poutre dans son œil n’était que fétu de paille comparée à celle du voisin, cherchez l’erreur…
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jeudi 22 mai 2008
Opposition: Que du temps perdu !
Apparemment l’opposition congolaise vient de se rendre compte que, tout de suite après les élections, son travail avait commencé. Elle a mis +/-18 mois, que du temps perdu !!!
Le rôle du porte-parole de l’opposition devait logiquement revenir à JP Bemba de Faro étant donné qu’il avait fait plus de 40% des voix des votants. Mais au lieu de tout ceci, il choisit le conflit ouvert avec son vainqueur en oubliant qu’il avait un jour signé pour être le 1er ministre dudit vainqueur en rejetant l’avis du reste de l’opposition. Résultat des courses, il se retrouva à Faro en soins éternels sans être vraiment malade avec l’aval du Sénat (Bien content d’éliminer sans dépense d’énergie un poids lourd des élections.)
Simon Kimbangu, P. Lumumba, N. Mandela, Ghandi et les autres se sont (Ou ont été) sacrifié pour le peuple au nom duquel ils parlaient. Aujourd’hui, au pays de Nzinga Nkuvu, les leaders détalent les premiers. Même le Maréchal n’y a pas manqué lui qui disait que l’on ne dira jamais de lui « l’ancien président du Zaïre ». Il a entendu cette phrase de son vivant.
Naviguer en eau trouble est un art que tout le monde ne maîtrise pas. L’opposition avait dans ses mains l’arme infaillible qu’il pouvait utiliser contre le pouvoir en place. Au lieu de cela, chacun se battait pour son per diem qui inclut son hébergement, sa restauration et ses déplacements sur place et à l’extérieur du pays. Per diem dernièrement revu à la hausse en accord avec le pouvoir. Donc au moins pour ce point précis, l’opposition et le pouvoir sont en harmonie : pas besoin de porte-parole.
Notez que l’homme de Faro n’a jamais refusé son salaire de 1+4 qu’il a continué à toucher sans jouer le rôle qui lui était naturellement dévolu vu ses résultats.
Qu’est-ce qui a changé en ce jour ? Rien. Deux camps sont toujours en face : AMP et UN.
Le poste du porte-parole était toujours disponible. La seule différence notable est que tout le monde se rend compte qu’il pouvait être juteux vu que celui qui jouera ce rôle sera comme le Président de tous les mécontents ou supposés comme tel. Et surtout, cela paie grassement avec rang de Ministre d'Etat SVP !
Du coup même Ruberwa, qui avait fait 1,7% aux élections, revendique ce poste. Ne riez pas.
D’autres ont trouvé la formule en proposant une présidence tournante : qui acceptera de tourner ? Une autre trouvaille, pour manger à plusieurs, est de flanquer le porte-parole de 5 ( !) adjoints : il fallait y penser (1+4, 1+5, suivra 1+33). Ainsi va notre beau pays.
Donc JB Bemba de Faro n’est même plus sûr d’occuper calmement ce poste.
Surveillons la suite des événements, des belles empoignades en perspective. Remarquez que dans tout ça, nul ne parle de Ya’ Tshitshi des Pétunias.
@+ sur http://www.rd-congo.info/ dit "le fouineur"
Le rôle du porte-parole de l’opposition devait logiquement revenir à JP Bemba de Faro étant donné qu’il avait fait plus de 40% des voix des votants. Mais au lieu de tout ceci, il choisit le conflit ouvert avec son vainqueur en oubliant qu’il avait un jour signé pour être le 1er ministre dudit vainqueur en rejetant l’avis du reste de l’opposition. Résultat des courses, il se retrouva à Faro en soins éternels sans être vraiment malade avec l’aval du Sénat (Bien content d’éliminer sans dépense d’énergie un poids lourd des élections.)
Simon Kimbangu, P. Lumumba, N. Mandela, Ghandi et les autres se sont (Ou ont été) sacrifié pour le peuple au nom duquel ils parlaient. Aujourd’hui, au pays de Nzinga Nkuvu, les leaders détalent les premiers. Même le Maréchal n’y a pas manqué lui qui disait que l’on ne dira jamais de lui « l’ancien président du Zaïre ». Il a entendu cette phrase de son vivant.
Naviguer en eau trouble est un art que tout le monde ne maîtrise pas. L’opposition avait dans ses mains l’arme infaillible qu’il pouvait utiliser contre le pouvoir en place. Au lieu de cela, chacun se battait pour son per diem qui inclut son hébergement, sa restauration et ses déplacements sur place et à l’extérieur du pays. Per diem dernièrement revu à la hausse en accord avec le pouvoir. Donc au moins pour ce point précis, l’opposition et le pouvoir sont en harmonie : pas besoin de porte-parole.
Notez que l’homme de Faro n’a jamais refusé son salaire de 1+4 qu’il a continué à toucher sans jouer le rôle qui lui était naturellement dévolu vu ses résultats.
Qu’est-ce qui a changé en ce jour ? Rien. Deux camps sont toujours en face : AMP et UN.
Le poste du porte-parole était toujours disponible. La seule différence notable est que tout le monde se rend compte qu’il pouvait être juteux vu que celui qui jouera ce rôle sera comme le Président de tous les mécontents ou supposés comme tel. Et surtout, cela paie grassement avec rang de Ministre d'Etat SVP !
Du coup même Ruberwa, qui avait fait 1,7% aux élections, revendique ce poste. Ne riez pas.
D’autres ont trouvé la formule en proposant une présidence tournante : qui acceptera de tourner ? Une autre trouvaille, pour manger à plusieurs, est de flanquer le porte-parole de 5 ( !) adjoints : il fallait y penser (1+4, 1+5, suivra 1+33). Ainsi va notre beau pays.
Donc JB Bemba de Faro n’est même plus sûr d’occuper calmement ce poste.
Surveillons la suite des événements, des belles empoignades en perspective. Remarquez que dans tout ça, nul ne parle de Ya’ Tshitshi des Pétunias.
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mardi 13 mai 2008
A malin, malin et demi
Si Karel de Gucht n’existait pas, il aurait fallu l’inventer.
Lui qui se voulait le chantre de la probité morale, donneur de leçon notoire, se fait rattraper par les turpitudes de son propre ministère. Rappelez-vous que le sieur De Gucht (Non autrement identifié), à peine débarqué au pays de Simon Kimbangu, eut la bonne idée de dénoncer la gabegie financière et la corruption qui minent le Gouvernement et la RDC dans son entièreté. Qui s’en plaindra ?
Mais c’était sans compter que voulant faire le donneur de leçon bien ou mal intentionné, il ne réussit qu’à créer un climat de malaise dont personne n’avait besoin.
Le sieur De Gucht est membre d’un gouvernement qui a mis 7 mois ( !) pour voir le jour et qui n’est pas sûr de rester au pouvoir après le 15 juillet (Dossier BHV oblige !)
Kabila, quant à lui, est sûr de rester au pouvoir au moins jusqu’en 2011 si Dieu lui prête vie. Jalousie ?
Le retour de la manivelle est venu du propre ministère de De Gucht : le représentant de la Belgique à l’ONU, Pierre Chevalier, est administrateur délégué du groupe Forrest oeuvrant dans le secteur minier en RDC.
On n’y rajoutera la révélation faite cette semaine de l'inculpation de Pierre Chevalier dans une affaire de blanchiment, faux en écriture et recel en instruction depuis 7 ans.
Or le ministre belge des Affaires étrangères Karel De Gucht voulait en effet utiliser le mandat de la Belgique au conseil de sécurité de l'Onu pour inscrire la gestion du secteur minier de RDC à l'agenda international. (Dans quel but ? Pour bien couler Kabila ?)
Le Président congolais doit bien rire dans sa nouvelle barbe. Hé hé hé …
Dans cette affaire incluant un faiseur de la morale et un soupçonné d’avoir la morale douteuse, le triomphateur n’est plus celui que l’on croyait.
Certains opposants congolais (En mal d’opportunités politique) qui avaient cru bon d’appuyer hardiment les allégations de De Gucht (Qui n’en était pas à son premier coup d’essai vis-à-vis du Moprézo congolais) doivent le regretter aujourd’hui : l’accusateur n’est pas mieux que l’accusé (Et encore !).
Un administrateur délégué qui démissionne et qui se fait renommer en coulisse sans crier gare, il fallait être belge pour y penser : Forrest l’est, De Gucht aussi, mais le secteur d’activité est congolais.
Conclusion : Avant de courir à Kinshasa pour faire une leçon de morale peu appréciée par le président de la RDC, De Gucht regardera d’abord ses activités perso et celles de ses collabos.
Il pourra toujours dire qu’il ne connaissait pas Pierre Chevalier qui est peut-être un Kasongo Ilunga belge dont personne ne connaissait les activités parallèles.
En tout cas est pris qui croyait prendre, ceci explique la grosse pluie qui s’était abattue durant le séjour de De Gucht à Boma : les ancêtres s’étaient dit que cet homme devait être lavé avant de chercher à laver les autres. L’esprit de Nzinga Nkuvu n’était pas loin …
A la prochaine gaffe !
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Lui qui se voulait le chantre de la probité morale, donneur de leçon notoire, se fait rattraper par les turpitudes de son propre ministère. Rappelez-vous que le sieur De Gucht (Non autrement identifié), à peine débarqué au pays de Simon Kimbangu, eut la bonne idée de dénoncer la gabegie financière et la corruption qui minent le Gouvernement et la RDC dans son entièreté. Qui s’en plaindra ?
Mais c’était sans compter que voulant faire le donneur de leçon bien ou mal intentionné, il ne réussit qu’à créer un climat de malaise dont personne n’avait besoin.
Le sieur De Gucht est membre d’un gouvernement qui a mis 7 mois ( !) pour voir le jour et qui n’est pas sûr de rester au pouvoir après le 15 juillet (Dossier BHV oblige !)
Kabila, quant à lui, est sûr de rester au pouvoir au moins jusqu’en 2011 si Dieu lui prête vie. Jalousie ?
Le retour de la manivelle est venu du propre ministère de De Gucht : le représentant de la Belgique à l’ONU, Pierre Chevalier, est administrateur délégué du groupe Forrest oeuvrant dans le secteur minier en RDC.
On n’y rajoutera la révélation faite cette semaine de l'inculpation de Pierre Chevalier dans une affaire de blanchiment, faux en écriture et recel en instruction depuis 7 ans.
Or le ministre belge des Affaires étrangères Karel De Gucht voulait en effet utiliser le mandat de la Belgique au conseil de sécurité de l'Onu pour inscrire la gestion du secteur minier de RDC à l'agenda international. (Dans quel but ? Pour bien couler Kabila ?)
Le Président congolais doit bien rire dans sa nouvelle barbe. Hé hé hé …
Dans cette affaire incluant un faiseur de la morale et un soupçonné d’avoir la morale douteuse, le triomphateur n’est plus celui que l’on croyait.
Certains opposants congolais (En mal d’opportunités politique) qui avaient cru bon d’appuyer hardiment les allégations de De Gucht (Qui n’en était pas à son premier coup d’essai vis-à-vis du Moprézo congolais) doivent le regretter aujourd’hui : l’accusateur n’est pas mieux que l’accusé (Et encore !).
Un administrateur délégué qui démissionne et qui se fait renommer en coulisse sans crier gare, il fallait être belge pour y penser : Forrest l’est, De Gucht aussi, mais le secteur d’activité est congolais.
Conclusion : Avant de courir à Kinshasa pour faire une leçon de morale peu appréciée par le président de la RDC, De Gucht regardera d’abord ses activités perso et celles de ses collabos.
Il pourra toujours dire qu’il ne connaissait pas Pierre Chevalier qui est peut-être un Kasongo Ilunga belge dont personne ne connaissait les activités parallèles.
En tout cas est pris qui croyait prendre, ceci explique la grosse pluie qui s’était abattue durant le séjour de De Gucht à Boma : les ancêtres s’étaient dit que cet homme devait être lavé avant de chercher à laver les autres. L’esprit de Nzinga Nkuvu n’était pas loin …
A la prochaine gaffe !
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